Battambang: Une journée pas comme les autres

Hello,

Aujourd’hui, grosse et excellente journée en perspective!

Léa, la genevoise que je viens de rencontrer, a réservé un tuk-tuk pour la journée. Bien sûr, plus nous sommes de monde, moins c’est cher. La vie est cruelle : Si t’as pas d’amis, tu risques rapidement de te retrouver ruiné…

Nous sommes donc déjà 2 et bien sûr, le duo infernal, alias Ju et Mymy nous rejoignent également ! Elles viennent à 7h à l’hôtel, nous avons le temps de prendre le petit-déjeuner toutes ensembles ! Une omelette et une salade de fruits plus tard, le tuk-tuk, notre magnifique bolide pour la journée, arrive. Il y a déjà une anglaise dans le tuk-tuk. Il demande 6$ pour la journée. Les filles m’envoient négocier ^^. Je passe à 5$ et ce sera 6$ avec le pourboire si nous passons une bonne journée. Ce qui est un bon compromis…

C’est parti. Nous aimons de plus en plus nous déplacer en tuk-tuk^^. Il fait un premier arrêt… pour vérifier la pression des pneus. Nous sommes épatées qu’il fasse un arrêt pour ça. Un peu moins qu’il ne nous demande pas de descendre au moment de mesurer… Passons… Nous filons d’abord sur une route, puis partons sur un chemin de terre. Ca saute dans tous les sens, ça nous éclate dans tous les sens du terme.

Nous arrivons à notre première attraction de la journée (et aussi la seule à notre connaissance) : Le bamboo train !!!! Ahlala depuis le temps que j’attendais ça !!! C’est un peu cher, 5$, mais en ce qui me concerne c’est un incontournable !!!!! En gros, une planche, 4 roulettes, des rails et c’est parti !!! Et quand on est proche du sol, la sensation du vitesse est beaucoup plus importante. On a presque l’impression de franchir le mur du son^^ (bon ok j’exagère peut être un tout petit peu…) On traverse la jungle, des champs, des villages, on croise des enfants, des personnes  vélo,…

Comme il n’y a que 2 rails, le bamboo train va dans les 2 sens. Du coup, quand quelqu’un arrive en face, on s’arrête et pas de problème : L’un des deux descend, on retire la planche et les roulettes, l’autre passe, on remonte notre train en kit et c’est reparti pour un tour. Les rails ne sont pas très droites. Elles ne sont pas parallèles non plus. Et les bouts de rail ne sont pas forcément bien alignés les uns par rapport aux autres. Donc ça fait pas mal de bruit et ça secoue, mais c’est rigolo ^^.

Nous ne croiserons qu’un autre bamboo train à l’aller. Comme nous sommes parties assez tôt, nous sommes seules quand nous arrivons au village quelques kilomètres plus loin.  C’est parfait, nous avons du temps avec les habitants qui sont souriants et extrêmement accueillants. Une cambodgienne nous apprend quelques mots, j’adore ! Des enfants sont assis sur un bamboo train en-dehors des rails et sont en train de faire des bracelets pour les touristes. Nous allons nous promener et tombons sur un camion collector. Rouillé jusqu’à la moelle ! Il est beau mais pas comme un camion. Il est garé devant une briquetterie où nous allons nous promener quelques minutes, puis nous repartons vers le bamboo train. Nous croisons deux petites filles à vélo qui sont enchantées de nous voir. L’une des deux s’appelle… Satan. Alors ça se prononce un petit peu différemment (Satane), mais quand même… étrange comme prénom pour une petite fille.

Mymy est en forme aujourd’hui et me sort pleins de phrases incroyables. Elle a une révélation : « J’adore l’odeur de la vache, on se croirait au Puy-en-Velay »… ça valait le coup de venir jusqu’ici !

Au retour, on mettra beaucoup plus de temps, car les touristes arrivent tout en même temps, donc nous devrons démonter notre bolide plusieurs fois.

Une fois en bas, nous retrouvons notre tuk-tuk. Ça aussi c’est rigolo et ça saute dans tous les sens… Nous partons vers notre deuxième stop. Ne nous demandez pas où, nous n’en savons rien. Nous on a demandé une journée et le bamboo train, le tuktuk driver s’occupe du reste.

Il nous arrête une bonne dizaine de minutes plus tard au bord d’un pont suspendu. On a l’impression que le pont est rouillé et vieux. Genre très vieux. Hum… il a été construit en 2002. Oups. Va falloir revoir les choix des matériaux ou changer l’équipe de maintenance… La rivière est bien bien loin en-dessous du pont, mais notre tuktuk driver nous explique que pendant la saison des pluies, là où nous nous trouvons, ça peut être sous l’eau. Nous nous trouvons à l’ancien arrêt pour les bateaux, à l’époque où il n’y avait pas de pont. Nous allons nous promener sur le pont. Incroyable, ça bouge un pont suspendu ^^. Le plus drôle, c’est quand une moto avec une remorque presqu’aussi large que le pont s’y engage… il faut se coller contre la barrière pour le laisser passer. Et bien sûr, il faut tous se coller du même côté, sinon ça ne passe pas. Du haut du pont, nous voyons plusieurs « maisons » sur les berges. Ces familles ne vivent que de la pêche. Nous voyons d’ailleurs un pêcheur. Notez la méthode : Il met de la nourriture dans une bouteille en plastique, plonge la bouteille en plastique et quand il la ressort il y a un poisson dedans. Voilà. Je ne sais pas ce qu’ils vous racontent dans chasse et pêche mais franchement ça ne sert à rien d’investir dans une canne à pêche… Tu prends la bouteille de la veille, tu mets la fin de ton casse-croûte au fond et bam t’as de quoi faire un barbecue pour le soir ! Maintenant, vous savez comment épater les copains !

Le guide nous explique une autre chose hallucinante : Tu viens ici, tu plantes des bouts de bois dans l’eau, tu ramènes des branches pour faire venir les poissons. Et hop, c’est chez toi. Plus personne ne viendra pêcher le poisson à cet endroit ! C’est ta propriété. Ben oui, t’y as mis un bout de bois… Les actes de propriété c’est démodé. En rentrant, j’achète un arbre, je le découpe en morceau et hop je m’achète une ville complète^^. Trop facile. Entre ça et le coup de la bouteille, avouez que je vous donne pleins d’astuces pour vous faciliter la vie !!

C’est reparti, nous reprenons la route pour aller… quelque part…probablement.

Nous allons voir la seule et unique fabrique de vin du Cambodge. AHHHHHHHHH. « Y’a de la vigne » comme ils diraient en Valais. Et pas qu’un peu, plus de 10 hectares de vigne. Et ils ont un gros avantage sur nous : Ils récoltent le raisin 3 fois par an…  ça en fait des bouteilles. En France, t’as le cru 2011, le cru 1985 (J’ai dit au pif, j’y connais rien. Mais 1985 c’est forcément un très grand cru). Au Cambodge, t’as cru 2011 première tournée, 1985 deuxième tournée et 2013 troisième tournée. Nous allons voir la vigne, c’est impressionnant : Ils ont fait la récolte il y a un mois et c’est déjà pleins de grappes de raisin partout !

Pour 2$, nous pouvons faire la dégustation du vin cambodgien. Ce n’est pas l’envie qui manque. Mais il est midi, il doit faire près de 40°C à l’ombre, franchement à part des litres d’eau on n’arrive rien à avaler.

D’ailleurs il se passe un truc marrant avec cette chaleur. Durant la journée, nous allons boire près de 3 litres d’eau, peut être plus (oui je ne m’amuse pas à calculer, j’ai autre chose à faire. Regarder les tuk tuk passer par exemple), sans jamais aller aux toilettes. Ahah, qui a dit que les femmes allaient sans arrêt aux toilettes ? Ici, même les reins sont partis en vacances ! Par contre, niveau transpiration on est au top du top. On dit que les français sont sales, mais franchement on a beau prendre 2 douches froides (y’a pas d’eau chaude et c’est mieux comme ça. Même froide elle est trop chaude, tout un concept !) par jour, on est toujours ruisselantes, brillantes, couvertes de crasse,… Eux, non, ils ne voient pas le problème. Tu vois le blond de Gad Elmaleh avec l’étagère de chez Ikéa ? Ici, c’est pareil. T’as les français d’un côté qui essaient de ne pas trop sentir et dégouliner. De l’autre t’as le cambodgien qui se balade, tranquille, belle peau pas brillante, il sent bon,… Ben on fait comme on peut !

Bref… Je m’égare. Donc après le vin, nous filons vers notre dernier stop avant manger : Des temples tout en haut d’une montagne. Un petit malin a eu la bonne idée de mettre 360 marches pour y accéder. Un escalator aurait été futé, mais sans électricité, paraît-il que ça revenait au même… La poussière et les risques de chute en moins (Oui, c’est pas drôle de faire 2 marches de la même hauteur et de la même largeur… celui qui a fait l’escalier s’est lancé un défi de taille : Réussir à faire 360 marches complètement différentes. Bien joué, pari relevé, félicitations.

360 marches plus haut nous arrivons bien dégoulinantes. Ce n’est pas comme s’il faisait 40°C à l’ombre et que nous étions en plein cagnard à midi…

Nous rentrons dans un premier temple, il fait frais, nous faisons baisser la température… avant de sortir du temple et de voir un panneau « Danger » là où nous nous trouvions juste avant…

Nous voyons pleins de moines. Nous n’osons pas trop les prendre en photo, on  ne sait pas si ça se fait ou pas… Soudain, un des moines vient nous voir tout gêné et nous demande si on accepterait de se faire en prendre en photos avec eux… Ah ouais ????

Et figurez-vous que j’ai découvert un truc à ce moment-là… Au Cambodge nous sommes des stars. Je ne sais pas pourquoi nous sommes connues, mais nous avons passé une bonne demi-heure à nous faire prendre en photo. Tous les moines voulaient une photo avec nous. Après les cambodgiennes sont venues nous demander aussi… Bref, un vrai shooting en haut de ces 360 marches avec une classe de moines. Normal, exactement ce à quoi je m’attendais en me levant ce matin…

Donc c’est une classe de moines qui sont venus en visite ici pendant 3 jours. Celui avec lequel nous discutons étudie le General Management. Ils sont tout contents de discuter avec nous. Nous encore plus de passer un moment privilégié avec des moines cambodgiens !

Ensuite, ils finissent par nous laisser, ils ont une sorte de conseil de classe, ils se regroupent tous. Soudain… ils nous demandent de nous joindre à eux. Eh oui, c’est l’heure de la photo de classe et visiblement rien ne leur ferait plus plaisir que nous soyons dessus avec eux. Ça prend une éternité parce que chacun donne son appareil photo ou son téléphone pour immortaliser le moment. Surréaliste.

Voilà, donc aujourd’hui, j’ai fait un shooting photo avec des moines… et vous vous avez fait quoi ?? (Je risque pas de m’ennuyer en rentrant ???)

Bon au bout d’un moment il faut qu’on y aille, nous sommes attendus par un autre cambodgien 360 marches plus bas. Nous les remercions, mais eux nous remercient encore plus… Une fois arrivé en bas, notre chauffeur nous explique qu’il est temps de faire la route pour aller manger. Il nous emmène dans le restaurant familial. OK. Nous reprenons la route. Je ne pense pas me tromper en disant qu’il n’a pas pris un raccourci. Ni le chemin le plus facile d’ailleurs. Nous roulons une bonne demi-heure sur un chemin de terre, nous ne croisons aucun touriste (il n’y en avait déjà plus depuis le retour du bamboo train), voir aucune trace de vie. Nous traversons champs asséchés, rizières verdoyantes. Pas mal de trous sur la route. Enfin sur le chemin de terre. Les paysages sont magnifiques et nous nous demandons vraiment où nous allons.

Une bonne demi-heure plus tard, nous finissons par arriver dans un petit village. Il rentre limite le tuk tuk dans le restaurant (OK quand je dis restaurant je veux dire 2 tables abritées sous un toit en paille. Un resto quoi), nous sommes à la maison ! C’est parti, nous commandons des cocos, car elles sont réputées pour être les meilleures du Cambodge à Battambang, comme les oranges, elles sont réputées pour être les plus sucrées. Effectivement, elles sont délicieuses. Nous commandons un porc à l’ananas avec du riz. Même si nous n’avons pas très faim. Nous n’avons que soif. En permanence. Tu bois, mais le temps que tu ais avalé ta gorgée, tu as déjà tout transpiré, tu peux recommencer. Il paraît que tu évacues les toxines quand tu transpires. Nous, ça fait bien longtemps que nous n’avons plus aucune toxine dans le corps. Pas besoin d’aliments détox ici, il suffit de se mettre debout dehors. Même pas. Il suffit de se mettre dehors.

Pendant le repas, je repère que les filles de la famille de notre guide sont en train de jouer au bingo. Après le repas, je m’approche et m’installe pour observer. On me tend une grille. Cool ! Je me retrouve sur une natte à jouer au bingo sous un toit en paille avec des cambodgiennes. A la deuxième partie, je vois qu’elle joue de l’argent. Mymy se joint à la partie également et nous misons de l’argent comme elles. 200 KHR par partie. Soit 0,03 euro… Ca ne va pas nous ruiner. Ni nous enrichir si nous gagnons d’ailleurs. Bon je ne vous cache pas qu’on galère un peu. Elles donnent les chiffres en khmer alors il faut attendre la traduction et une fois que nous savons de quel nombre il s’agit il faut encore mettre le petit caillou sur le nombre une fois qu’on l’a trouvé. Sauf que nous avons à faire à des professionnelles du bingo qui jouent à ça toute la journée et connaissent leurs grilles par cœur.

Mais je m’accroche et je gagne bien 3 parties sur 5 (Vous ne saviez pas que j’avais de la chance ??). Je repars de là avec 1500 KHR. Ouais bon OK, j’ai dû gagner 20 centimes au final. Mais c’était super marrant et elles étaient toutes contentes de jouer avec nous. Et inversement d’ailleurs.

Mais bon là, faut y aller, nous ne sommes pas venues au Cambodge pour passer l’après-midi à jouer au Bingo. Nous reprenons la route vers un autre temple. Magnifique. Au beau milieu des rizières, entouré de montagnes. Il y a plusieurs montagnes autour : La montagne bateau, crocodile et canard. Et le temple se trouve sur la montagne poulet (ils ne se sont pas foulés pour les noms des montagnes quand même… Bon remarquez avec  Mont-Blanc, on ne s’est pas non plus torturé les neurones…) Il y a pas mal de légendes autour de ces montagnes.

La montagne bateau est séparée en 2 : La coque et la voile. C’est parce que la montagne crocodile l’a attaquée. Les montagnes poulet et canard sont là car elles ont été données en nourriture au crocodile qui n’en a jamais voulu… Et avant, là où nous nous trouvons, c’était sous l’eau, mais une femme magnifique avec de longs cheveux et très puissante est venue ici et quand ses cheveux ont touché l’eau, elle était tellement puissante que toute l’eau est partie. Depuis, c’est un peu la cata, parce qu’ils sont obligés d’aller puiser les réserves d’eau dans les montagnes pour irriguer les rizières. Notez que rien de tout cela ne serait arrivé si ça avait été la mode des cheveux courts…

Pendant le génocide, les cambodgiens étaient envoyés ici pour travailler. Souvent jusqu’à épuisement. Et à proximité, il y a la « killing cave » : C’est un trou qui surplombe une cave de 40 mètres et les cambodgiens y étaient jetés pour les tuer… Leur histoire n’est vraiment pas simple. A chaque fois que tu découvres une anecdote ou un lieu historique, tu as froid dans le dos…

Nous filons vers notre avant-dernier arrêt : Justement les killing caves. En haut d’une colline. Sauf que la pente est tellement raide que le tuk-tuk ne peut pas nous y emmener. Nous allons donc monter avec des scooters (avec chauffeur. Ils font des allers retours). Le premier arrêt est un temple, puis la fameuse killing cave. C’est paradoxal. Aujourd’hui, il y a un buddha dans cette cave, le lieu est frais, silencieux, paisible… On s’y sent incroyablement bien. Si on arrive à faire abstraction des horreurs qui s’y sont passées… Ensuite, le scooter nous amène en haut de la montagne où la vue est magnifique sur la vallée. Je croise un moine en train de faire sa lessive. Je lui demande si je peux le prendre en photo, il est tout content. Ils sont toujours contents ici. Tu te demandes ce qui est arrivé à leur voisin vietnamien pour qu’eux tirent toujours la tronche… Bref, j’immortalise le moine qui lave sa seconde tenue dans sa bassine puis je file vadrouiller dans l’autre temple. Je tombe sur des singes. Ils sont bien à 20 mètres de moi, mais une française à côté de moi prend peur « AH non si y’a des singes j’ai trop peur moi je m’en vais… ». Il est vrai qu’ils sont réputés pour ne pas être très gentils. D’ailleurs, Ju et Mymy qui sont restées en bas ce seront fait balancer des pierres dessus par des singes en nous attendant… Je pense que si on leur demande leur papier ce sont des singes vietnamiens ^^  (oui bon ok j’arrête avec les vietnamiens, mais je n’ai toujours pas digéré la journée à Rach Gia).

Nous partons maintenant pour notre dernier stop. Ah le dernier stop. Vous allez enfin avoir la réponse à la devinette.

Alors Ninou, je te félicite, tu es la seule à avoir trouvé. Il s’agit bien de chauve-souris !!! Mais ce n’est pas tout… En fait, il y a une bat cave (grotte chauve-souris. Ils n’ont donné que des noms d’animaux à tous leurs trucs ici). Cette grotte est remplie… de chauve-souris (astucieux vous ne trouvez pas ?). Des milliers. Des millions. Que dis-je, probablement des milliards. Elles tournent en rond et dorment toute la journée dans cette grotte. Quand le soleil se couche, allez savoir ce qui se passe dans leur petite tête, elles décident toute en même temps « C’est l’heure de passer à table » et sortent toutes de la grotte… OK, vous vous dites « ouais super elle nous a dit que c’était génial, ce sont des chauve-souris qui sortent d’une grotte, elle nous vend du rêve pour rien ». Certes. Si c’était une dizaine de chauve-souris. Mais quand vous avez un milliard (sincèrement je ne sais pas combien il pouvait en avoir mais c’est vraiment incroyable) de chauve-souris qui passent sous votre nez, ça fait son effet.

Donc… tous les soirs à la tombée de la nuit, elles tournent en rond dans la grotte, ça grouille, on les entend. Soudain… l’une d’elle décide de sortir (nous nous sommes demandées : Mais qui décide la première « allez maintenant ça suffit de tourner en rond, j’ai faim on se carapate d’ici » ??) et toutes les autres suivent. Il y a un flux de chauve-souris qui sort de cette grotte… pendant une heure !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Ca n’arrête pas !!!!! C’est spectaculaire. Nous sommes bouche-bée !!!

Après un bon quart d’heure à les admirer, le guide nous dit qu’il va nous emmener à un autre point de vue… et là ça donne des frissons. Nous voyons des lignes, des courbes se dessiner et progresser dans le ciel. C’est dingue… Vraiment incroyable.

A la question que vous vous posez, la réponse est « Mais oui évidemment que je vous ai filmé tout ça et oui la vidéo est en train de charger ! Non mais vous me prenez pour qui ? Moi je vends du rêve et je vous sors les preuves ! »

Voilà, ensuite nous rentrons à l’hôtel. Inutile de préciser que notre guide aura eu son pourboire…

Donc pour résumer, aujourd’hui, j’ai fait du bamboo train comme dans les films de Kusturika, j’ai fait un shooting photo avec des moines dans un temple en haut de 360 marches, j’ai joué au bingo au fin fond de nulle part avec des cambodgiennes et j’ai des regardé des milliers de chauve-souris se carapater en même temps pour trouver un casse-croûte… Bref, une journée comme les autres. Ou pas. Same same but different.

Dans la catégorie, j’aime ma vie je m’autonomine tellement cette journée était mémorable…

Demain, c’est pas mal non plus, nous apprenons à cuisiner cambodgien !!!

Alors à demain !!!

Ju, une aventurière qui ne chôme pas.

PS : Vidéo dans 86 minutes ^^, j’y peux rien si je suis plus rapide que youtube !

5 réflexions au sujet de « Battambang: Une journée pas comme les autres »

  1. Il te manque une caméra sur le front ( ou sur l épaule) …. J aurais bien aimé te suivre sur cette journée. B on, pense à moi : tu ne peux pas me faire un petit tour de moto ou scootter…comme avec Martin ? Au fait il est où ce Martin qui m était bien sympathique ?

  2. Yeeeees ! je suis contente que tous les documentaires que j’ai regardés mes nuits d’insomnies me servent enfin à quelque chose … 😀 en plus j’aime les chauve-souris, seul mammifère volant (à ma connaissance) très utiles !

    J’ai adoré ta journée ! mais tu n’as pas trop mal au dos ? le tuk-tuk devait drôlement tressauter sur les pistes …

    Tu nous mettras les photos 😉

    Bisous ❤ ❤ :*

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