Recueil de nouvelles du paradis – Première partie

Le problème du paradis, c’est que ça ne capte pas très bien. Du coup pas de connexion internet et qui dit pas de connexion dit pas de blog. J’ai donc 5 jours de retard. Mais j’ai aussi perdu toute notion du temps… Ce qui fait que je sais ce qui s’est passé mais incapable de vous dire quand… Est-ce que c’était un mercredi ? un week-end ? un matin ? un après-midi ?

Du coup, voici un recueil de nouvelles du paradis !

Ci-dessous la première partie:

 

La guerre des gangs canins

L’île est remplie de toutous. De toutes les formes, de toutes les tailles, de tous les âges, de toutes les races. Mais tous remplis de puces. Ceux qui ont les poils ras, on peut les voir gambader sur tout leur corps. Dur de se retenir de faire des câlins aux chiots du paradis ! Ils sont tout doux et troooooop mignons ^^.

Les toutous passent leur temps à dormir sur la plage. Ils se réveillent, grattent leurs ptites pupuces, font 3 mètres si l’ombre à tourner et se rendorment face à la mer. Quelle vie de chien.

Mais nous avons beau être au paradis : la guerre des gangs canins fait rage. Chaque toutou a son territoire sur l’île. Si un autre toutou veut y  pénétrer, ça part en cacahuètes ! Ca peut vous paraître anodin, mais pour nous, cette guerre des gangs est rapidement devenue infernale ! Voilà comment…

Nous sommes dans notre bungalow (le numéro 2… oui il en a eu plusieurs, vous verrez plus bas), face au chemin qui descend de la montagne pour aller à la plage. Face à nous, un toutou montagnard qui descend de la montagne sur ses 4 pattes. En bas du chemin, un toutou des plages noir et blanc. Le problème ? Le montagnard a bien envie d’aller se détendre les coussinets dans le sable. Mais c’est le territoire du toutou des plages… Dès qu’il fait un pas de trop vers la plage, le toutou des bacs à sable sort les crocs, c’est parti pour la bagarre… Grognements, courses poursuites, coups de crocs,…

Dans l’histoire, il y a le toutou neutre, je vais le renommer le toutou suisse ^^. Le toutou suisse est bien copain avec le toutou montagnard mais aussi avec le toutou des plages. Du coup, il essaie d’arranger les choses… Il va voir son copain montagnard : « T’inquiète, je vais t’arranger le coup, tu vas pouvoir y aller à la plage. Bouge pas, je vais parler au caïd des sables ». Il descend… touc touc touc (c’est le bruit des coussinets sur le chemin) « Eh copain des sables, y’a mon copain qui voudrait aller faire un tour sur la plage. T’inquiète il est cool tu vas voir. Allez, sois sympa, laisse le passer. C’est bon hein ? Attends je vais le chercher ». Il remonte… touc touc touc.. « Viens c’est bon, j’ai arrangé le coup, tu peux descendre ». Ils descendent à 2 et là bam, belote et rebelote : Coups de griffes, coups de crocs, courses infernales,….

 

Vous pensez peut être que j’exagère, mais ils faisaient ça toute la journée… et aussi toute la nuit. C’est là que ça devient problématique. C’est qu’on se faisait réveiller plusieurs fois par nuit par cette guerre canine. Surtout quand ils partaient se battre sous notre bungalow sur pilotis et faisaient trembler nos lits…

 

Un paradis menacé

En lisant le guide du routard, nous apprenons que l’île a été vendue pour y développer le tourisme de masse. Ce sont à peu près les 2 seules lignes concernant cette île dans ce guide… comme quoi, on est vraiment mieux sans guide. Si nous nous étions basées dessus, nous n’y serions sûrement pas allées…

Une fois sur place, nous en apprenons un peu plus… Le gouvernement cambodgien a vendu l’année dernière pour un bail de 99 ans à des investisseurs souhaitant y construire le premier eco-resort d’Asie du sud-est comprenant des ports, un aéroport international, des hôtels de luxe, 160 villas, des casinos et certains projetaient même d’agrandir le lagon… mettant sans aucun doute l’écosystème en danger et détruisant le charme originel de l’île. Une partie de la population serait relogée à Sihanoukville. Un vrai scandale. Tout le charme de cette île est justement dû au fait qu’elle est protégée du tourisme de masse jusqu’à présent. Pas de bitume, pas de véhicules motorisés. Et non motorisés non plus d’ailleurs. Alors venir y mettre un aéroport international ?????????? des casinos ?? Mais pour quoi faire ? C’est tout l’intérêt de cet endroit : On réalise qu’on peut vivre au paradis sans rien. Pas besoin d’électricité, de télé, de vêtements, d’internet pour être bien. Pas besoin de consommer. Alors venir y mettre des casinos… c’est à des années lumières de l’esprit de cet endroit…

Malheureusement les changements ont déjà commencé. A long beach, il est normalement possible de suivre la plage et d’arriver à un village de pêcheur. Ça c’était avant. Maintenant on se fait arrêter sur le chemin, car c’est privé et certains travaux ont commencé…

Je n’ai jamais vu un projet aussi dénué de sens… Le pire c’est qu’en scrutant un peu sur le net, le sujet n’est quasiment pas abordé. Ils vont détruire le paradis en toute discrétion…

 

Les bêbêtes du paradis

Un paradis tropical sans bêbêtes, ce n’est pas un vrai paradis tropical !

Bien sûr, il y a moustiques, chiens et chats. Mais nous avons aussi déjà été réveillées par un rat qui se baladait dans la chambre. Des lézards gros comme mon avant-bras qui se promenaient au-dessus de nos têtes… Une polonaise que nous avons rencontré s’est réveillée avec un rat sur l’avant-bras (celle qui n’avait pas de chance sur l’île…)

Avant le départ du trek pour long beach, il y a aussi un panneau avec tous les serpents présents sur l’île ainsi que le temps dont nous disposons avant de mourir si nous nous faisons piquer… Du coup, à chaque fois que nous avons traversé la jungle de nuit, nous l’avons fait en chantant à tue-tête, juste pour être sûres…

Lors d’un trek de nuit, Elena va frôler la crise de nerf en ayant failli marcher sur un crapaud.

Nous ne compterons pas le nombre de rats croisés de nuit dans la jungle. Ni le nombre de crabes en arrivant sur la plage.

Les chiens accompagnent régulièrement les touristes lors des treks dans la jungle. Les restes des assiettes sont mis dans un seau où les chiens viennent se servir. A chaque entrée de bungalow ou bar/resto, il y a des bassines où nous sommes censées mettre nos pieds pour enlever le sable. Mais elles sont en plein soleil toute la journée, pleine de bactéries, mais elles servent de réserves d’eau douces pour les toutous.

Nous avons aussi eu droit à des combats de coq devant notre bungalow. Nous avons aussi failli faire une chasse au poulet, parce que les cocoricos à 5h du matin juste devant la porte, ça finit par être agaçant…

Un après-midi, alors que je me faisais un petit aller-retour pieds nus à l’île de 4 km, je me suis même retrouvée nez à nez avec… un buffle… va falloir m’expliquer comment il a pu arriver sur cette île !!! Et surtout, il doit se faire suer tout seul le pauvre ! Heureusement j’ai eu le temps de sauter en dehors du chemin avant qu’il ne me passe sur le corps…

 

Sur cette île et notamment à Long Beach, la plage la plus paradisiaque des plages paradisiaques, il y a aussi beaucoup de sandflies… les « mouches des sables ». J’avais eu l’occasion de m’y frotter en Australie et en Nouvelle-Zélande. C’est extrêmement désagréable, bien pire que les moustiques ! Ca ressemble à des moucherons, ils mordent : Une petite bouchée et ça repart. Après ça fait un bouton qui démange… mais qui démange !!!! Mais d’une force…. Et tant que tu te grattes, ça ne part pas. C’est infernal… Apparemment, ils disent ici que pour ne pas se faire piquer (oui j’ai oublié de dire que l’anti-moustiques ne sert à rien pour ces ptites bêbêtes), il faut mettre de l’huile de coco.

 

Coucher de soleil de rêve à Long Beach

Un immanquable de cette île, c’est le coucher de soleil à Long Beach. Justine étant malade ce jour-là, on se motive une heure avant le coucher. C’est parti. Pour éviter les sandflies, on va s’acheter un petit pot d’huile de coco. Moi je sors la chemise et pantalon anti-moustiques. Les chaussures et les chaussettes hautes. On prend une torche chacune et c’est parti. On trace.

Le trek pour accéder à la plage est magnifique. Il faut compter une bonne demi-heure. Et en gros, ça monte à pic pendant 10 minutes, 5 minutes de plat en pleine jungle, puis 15 minutes de descente presque d’une paroi tellement c’est raide !!! Après les 10 minutes de montée, nous avons une très jolie vue sur la mer, puis nous nous enfonçons dans la jungle. Là, la végétation est tellement dense qu’on se dit qu’il ne va pas falloir traîner pour rentrer après que le soleil se soit couché !!! Nous attaquons ensuite la descente : Heureusement qu’ils ont prévu le coup et installés des cordes ou des lianes pour s’accrocher !!

Nous arrivons enfin au bord de l’eau… Pfouaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!!!!! Le mot paradis a dû être inventé juste pour cette plage ! Une piscine bordée de farine pour vous donner une idée !! Un hamac trône au-dessus de l’eau. Une balançoire au bord. Du sable blanc à perte de vue. De l’eau turquoise translucide. Les couleurs qui virent au rouge oranger petit à petit. On n’hésite pas, on balance les chaussures et surtout les vêtements anti-moustiques (Déjà qu’il fait une chaleur incroyable mais alors avec ces vêtements et l’huile de coco…nous sommes trempées en arrivant !) et on court vers l’eau ! Quel bonheur ! Vivement que vous voyez la vidéo ^^. Nous enchaînons photos, vidéos, plongée dans les vagues et les « Pfu c’est tellement beau, je ne sais même plus quoi dire ». Le mot bouche-bée prend également tout son sens ! Quelques photos dignes d’une agence de voyage, d’un book ou de photoshop ! On se met un peu de musique pour admirer dignement ce coucher du soleil.

Les cambodgiens passent toutes les 5 minutes à côté de nous « Boat return, 2$ ». Non, nous on est des folles, on a décidé de rentrer à pied par la jungle. Le soleil se couche, avant de reprendre la route, nous allons faire un petit coup de balançoire. Avant de s’enfoncer à nouveau dans la jungle, nous allons acheter une bouteille d’eau et là, le barman nous affole : « Vous rentrez seule ?? par la jungle ?? mais vous avez des lampes torches ? » « Oui on en a 2 »  « Mais vous savez qu’il fera nuit noire dans 10 minutes ? » « Oui » « Mais faites attention la semaine dernière, des touristes sont rentrés de nuit et ils sont tombés sur un cobra !!! Faites beaucoup de bruit en marchant, tapez des pieds, criez,… » Il commence à nous faire stresser… On se dépêche ! Effectivement, dès que nous arrivons dans la jungle, même s’il ne fait pas encore nuit, avec la brousse autour de nous, il fait nuit noire. Nous sortons les lampes torches pour escalader la première partie… Nous voulons rentrer en quatrième vitesse, mais il faut regarder avec la lampe à chaque fois où mettre les pieds, où poser les mains et surtout s’assurer qu’il n’y a ni serpents ni autre bêbête pas super cool… Ca prend forcément un peu de temps. C’est dur de faire du bruit, chanter ou taper des pieds en escaladant. A un moment, je monte d’un niveau et je me retrouve nez à nez avec un gros rat. Hum. Je ne sais pas lequel de nous a eu le plus peur, mais je sais lequel de nous a été le plus rapide : J’ai à peine eu le temps de réaliser ce que c’était qu’il s’était déjà enfoncé dans la jungle environnante. Pfiou, je respire. C’est bon, ce n’est qu’un rat.

Nous arrivons à la zone plate : La jungle. De nuit. Si là nous ne sommes pas des aventurières… Bon, nous nous rappelons des conseils du barman : Faites du bruit ! Alors qu’est-ce qu’on peut chanter ? Nous commençons par les chansons que Mymy chante pendant les centres aérés. Puis nous bifurquons sur les chansons paillardes (Merci l’EMAC ^^). En chantant à tue-tête, nous oublions que nous sommes dans une jungle truffée de serpents et ça nous donne du rythme. Nous avons recroisé plusieurs rats, mais une fois de plus ils se sont fait la malle avant même que nous ayons eu la chance de voir leur frimousse (c’est peut-être mieux comme ça…). A un moment, nous entendons des branches bouger…. Y’a le cœur qui commence à faire pou-poum, pou-poum, pou-poum, on retient notre respiration… sur quoi on va bien pouvoir tomber ?? Un chien ^^. Ils sont gentils ces chiens, ils t’accompagnent pendant le trek, ils viennent à la plage avec toi. Nous sommes ravies : Il pourra grignoter les rats, nous montrer le chemin et terroriser les serpents. Ça, c’était la théorie. Finalement, ça ne s’est pas passé tout à fait comme ça. Nous, nous avons hérité du chien boulet. En fait, je pense qu’il a tellement eu la frousse de rentrer seul qu’il s’est mis dans un fourré en attendant patiemment que des touristes veulent bien l’accompagner… Il a fallu que ça tombe sur nous. Alors en fait, il va rester tout le temps dans nos pattes, nous empêcher d’avancer, profiter de la lumière des lampes torches et rester le plus souvent caché derrière nous. Quel courage. Génial. L’endroit et le moment parfait pour se récupérer un boulet. Bon au final, il nous a bien fait rire et finalement, nous ne pensions plus à la jungle de nuit qui grouille de trucs mortels parce qu’on était trop occupée à réconforter et encourager le toutou trouillard « Allez viens, allez c’est bon il n’y a rien là ! dépêche-toi, faut rentrer maintenant ! allez avance ! »

Entre les chansons et le toutou à bichonner, les 2 dernières parties du trek sont passées relativement vite et sans grosses frayeurs.

A côté de ça, le trek pour aller à la plage de 4 kilomètres, c’est presque trop facile. Tellement simple que je vais le faire plusieurs fois de nuit et pieds nus… Une vraie aventurière, de vrai de vrai qu’on en voit que dans les films ^^. Une fois arrivée à Angkor, je pourrais vous faire le remake de Lara Croft ! Brad me voilà ^^.

 

Un australien au paradis

Sur la plage de 4 kilomètres, la première fois où je suis allée à la cahute, c’est là où j’avais vu la fameuse pancarte « Une bière gratuite si vous chantez une chanson ». Un soir, nous sympathisons avec Isaac, le barman du Bunna et le lendemain, nous allons ensemble à cette plage. Sur le chemin, il me demande « Tu as rencontré Harti ? » QUI ??? « Ah je vais te présenter Harti »^^.

Harti, c’est celui qui tient la petite cahute. Au milieu du paradis, face au paradis. Il y a pire comme endroit. Harti c’est un australien d’une bonne cinquantaine d’années. Comment Harti est arrivé ici me direz-vous ? Sa femme a décidé de le quitter et de partir avec tout son argent… Il a pris ses clics et ses clacs (du moins ce qui lui restait) et a atterri ici. Depuis, il n’a plus bougé et compte rester ici encore quelques temps. Du moins, le temps que les travaux commencent réellement. Comme il dit, après, ce ne sera plus le paradis, il faudra aller voir ailleurs.

Harti est musicien : Trompette, guitare, percus,… Il nous montre un petit-album photo de sa vie d’avant : Il est australien et vient de la sunshine coast près de… Brisbane. Forcément le courant passe de suite. Il est fan de mon sac en bandoulière (ramené de mon premier voyage à Brisbane) et nous échangeons nos anecdotes et notre passion pour ce pays ! Là-bas aussi, c’est le paradis. Mais comme on dit ici, c’est « same same but different ». Il me montre des photos de son voilier qu’il aimerait faire venir ici bientôt.

Il m’offre et me dédicace un de ses CDs. Je vous aurais bien mis la musique, mais je n’ai pas de lecteur CD sur ma tablette, il faudra patienter ! J’insiste un peu (mais pas besoin de trop insister) pour qu’il me joue un morceau. Il me demande de choisir. C’est tout trouvé : What a wonderful world. A part le refrain, il modifie tous les couplets avec la situation du moment « en compagnie d’une française et d’un anglais sur la plage de 4 km,.. » Et il me laisse chanter le refrain ^^.

Je lui parle de mon tour du monde, de mon passage en Australie,… il me demande ce que je compte faire par la suite « Reprendre une vie normale ». Forcément, il me répond que la vraie vie, c’est ici. Certes. Mais bon… J’essaie de répondre qu’il faut que je rentre mais c’est dur de trouver des arguments dans ce paradis. Quand il me dit « qu’est-ce que tu as besoin de plus que ça » en me montrant le paysage, il marque un point^^. Rien. Il n’y a besoin de rien ici. C’en est déconcertant !

 

Bactérie : à qui le tour ?

Ah il fallait bien qu’il y ait un petit truc sur cette île qui nous ramène à la dure réalité quand même.

Nous allons manger le soir à Coco, le resto de notre « hôtel ». Elena prend des pâtes bolognaises qui nous font rêver. Sauf qu’au milieu de la nuit, elle se réveille, court vers la porte et…vomit. 2 fois, 3 fois. Elle rentre. S’allonge 5 minutes. Et rebelote. Elle a vomit plus d’une vingtaine de fois dans la nuit… On s’inquiète pour elle. Au réveil, nous allons voir à l’accueil s’il y a un médecin sur l’île : Oui, il vient tous les jours à 13h. Quelle chance ! Nous lui demandons de l’envoyer à notre bungalow dès qu’il arrivera. Nous pensons à une insolation car elle a pris un bon coup de soleil sur le crâne hier à long beach. Ou alors une intoxication alimentaire…

Le médecin finit par arriver, il regarde à peine Elena « C’est une intoxication alimentaire ». Ah. Il revient 2 secondes après avec les plaquettes de médicament et hop il s’en va. Elena prend les médicaments, quelques heures plus tard, elle va mieux et s’endort…

Le soir, nous prenons les brochettes de porc à Coco toujours. Au milieu de la nuit, Justine se réveille… et vomit. Décidément. Nous faisons revenir le médecin le lendemain : Same same. Ça tombe bien nous sommes déjà équipés pour traiter ce genre de bactéries.

Nous lui expliquons que nous avons toutes mangé la même chose. Comment se fait-il que seule Ju soit malade ? Il s’agit d’une bactérie, ça dépend du système immunitaire de chacun ou nous avons eu du bol.

Bon je fais le calcul : Nous sommes 4 dans le bungalow. Mymy est tombée malade en arrivant sur l’île. Elena 2 jours après. Justine 3 jours après. 3 sur 4. Il ne reste plus que moi. Oups… Ne pas paniquer, surtout ne pas paniquer…

La finlandaise m’apprend qu’elle a été malade après avoir mangé à Coco aussi. Même bactérie. Après discussion avec Andrew et Isaac, il faut visiblement éviter Coco. Nous finirons le séjour en mangeant chez Monkey Islands. Same same mais les bactéries en moins ^^.

Après 7 jours sur l’île, je n’aurais pas vomi une seule fois. Je suis tellement fière de moi^^.

 

D’autres nouvelles arrivent. Mais après 7 jours sans trop dormir, j’ai quand même besoin d’un peu de sommeil ^^.

Alors à demain pour la suite des histoires paradisiaques 🙂

Ju

 

 

 

 

Une réflexion au sujet de « Recueil de nouvelles du paradis – Première partie »

  1. Magnifique condensé,moi ça me va. En tout cas,il s’en passe des choses. Mais c’est cool d’écrire tout ça,comme ça,tu t’en rappelleras toute ta vie…

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