Le Vietnam m’a tuée

Bonjour, bonjour!

Attention, accrochez-vous, parce qu’aujourd’hui, il y a du lourd. Du très très lourd même!!

La journée a déjà mal commencé. Nous devions mettre un réveil à 5h30 pour avoir le temps de nous doucher et de prendre le petit-déjeuner avant 7h. Le mec de l’hôtel a gentiment accepté d’ouvrir plus tôt pour que nous ayons un petit-déj avant de partir.

Sauf que le réveil sonne et quelques secondes plus tard, le mec de l’hôtel tape à notre porte « 6.40! 6.40! »… Quoi? Et Ju qui fait « oh non je me suis plantée avec le réveil ». Elle m’a aussi dit ce soir « Tu ne le diras pas hein sur ton blog que c’est moi qui me suis trompée avec le réveil? ». Non Ju, t’inquiète, je ne dirai rien 🙂

Du coup, c’est la panique au réveil, la douche se prend en un quart de secondes. Pendant que nous finissons de fermer les sacs, je file passer notre commande pour le petit-dej pour ne pas perdre de temps: Crêpe et jus de mangue fraîchement pressé. 1,5 euros. J’adore cet endroit ^^.

Nous payons la chambre, le petit-dej et il nous appelle un taxi. C’est parti!

Jusque là, tout se passe bien. Le taxi nous emmène à la station de bus, nous sommes dans les temps. Attention, à partir de là, tout se complique.

Nous arrivons au guichet, je demande 3 billets pour Rach Gia. « Complet ». Non…

Je bluffe « L’hôtel a téléphoné il y a 5 minutes il restait des billets ».

« Non, le bus est complet ».

Je lui fais bien comprendre que je ne le crois pas, j’insiste: « Nous voulons 3 billets pour le bus de 8h »

Il me répond: « Le bus est complet, allez vous asseoir et revenez à 8h, peut-être qu’il y aura des places »

Moi: « Je ne comprends pas pourquoi il y aurait plus de places dans 20 minutes… si c’est complet, c’est complet… »

A force d’insister, il me dit « C’est complet, regardez »

Il tourne l’écran. Et là, je me dis qu’il nous prend vraiment pour des idiotes. Il reste 8 places… Et lui me montre le plan en disant « Tu vois regarde c’est complet »

Et moi « Ben non regarde il reste 8 places… 1 , 2,… »

Là, une vietnamienne arrive, demande 2 tickets pour Rach Gia et il les lui vend de suite… Nous sommes perplexes… J’insiste « Nous ne partirons pas sans les billets, il vous reste encore 6 billets »

A force de persévérance, il finit par craquer et nous vend nos 3 billets. Incroyable!!!!!

Mais bon, je reste zen. Je commence à m’y faire… c’est comme ça ici. A chaque fois, je me dis « Bon, c’est une autre culture… ». Mais je n’étais pas au bout de mes surprises!

Bon je passe le fait qu’il ne nous ait pas filé les places qui étaient côte à côte. Rien de très surprenant. Nous sommes 3, il y avait 3 presqu’ensemble, mais non. C’est plus simple de faire à 3 endroits différents.

Nous sommes parties de l’hôtel avec les sauterelles de la veille en bambou, mais c’est en fait beaucoup trop compliqué de se les trimballer. Au lieu de les jeter, nous décidons de les distribuer aux enfants que nous croiserons aujourd’hui. En montant dans le bus, je vois un petit garçon, je lui offre une première sauterelle. Il a les yeux qui s’ouvrent comme des billes et me lance un énorme « Came on!! » (merci en vietnamien…). Il est tout content, ça fait plaisir.

Le bus part, des français sont installés entre nous, nous entamons la discussion. Lui vient de Thionville (près de chez moi, pour ceux qui ne connaissent pas la Lorraine). Ils ont habité un an en Australie, un an en Nouvelle-Zélande. Là, ils viennent de refaire un mois en Nouvelle-Zélande, ils entament un mois au Vietnam et ensuite ils comptent s’installer en Suisse (lui travaille dans les vignobles). Nous essayons de ne pas trop les dégoûter du Vietnam, mais quand même, nous les préparons à ce qui les attend. En gros, préparez vous à passer régulièrement pour des pigeons…

Nous avons 3 heures de bus, puis nous arrivons à Rach Gia. Nous sommes censées arriver à un port où le bateau nous emmènera à Phu Coc. Là, nous sommes au milieu de nulle part. Même pas de fleuve ou de mer à l’horizon. OK.

Nous descendons avec les français et demandons pour le bateau. On nous explique que pas de panique, il faut juste prendre le minibus qui emmène directement au port. Ok, ça marche, on récupère nos sacs du grand bus que nous transférons vers le petit bus. On grimpe dedans et c’est parti. Bien sûr, le grand bus était complet et on nous envoie un mini-bus pour le même nombre de passagers. Passons sur cette logique implacable. Ca me fatigue d’essayer de comprendre.

Comme d’hab le chauffeur dépose d’abord tous ses copains à tous les endroits de la ville. Donc pour quelques kilomètres il nous faudra une demi-heure. Ca aussi, on finit par s’y faire. C’est comme ça. Les copains et les paquets d’abord. Les touristes quand il n’y a plus rien d’autre à délivrer.

Nous arrivons enfin au port… Il y a un nombre incroyable de motards qui nous attendent… Nous n’avons pas besoin d’eux, nous récupérons nos sacs et nous dirigeons vers les guichets. Une dizaine de guichet. Un seul d’ouvert.

La française a trouvé un guide vietnamien qui lui explique que c’est compliqué d’avoir des billets. Ah? Les motards ne nous lâchent pas d’une semelle…

Nous demandons des billets au guichet. On nous répond « Rien avant demain matin ». Oui enfin si c’est complet comme le bus était complet… Nous insistons. Rien à faire. Les motards parlent au guide qui nous traduit: Les motards peuvent nous emmener au centre de la ville au point de vente principal où il y aura encore des billets… Ils demandent 50’000VND par personne. Ca sent l’arnaque. Comme nous sommes 4 à devoir y aller (le français de Thionville, un italien, Mymy et moi), nous préférons prendre un taxi. Guillaume (le français de Thionville) va arrêter un taxi, le temps que nous arrivions pour monter, les motards expliquent au chauffeur  que nous sommes ses clients, du coup le taxi repart… On commence à s’énerver, c’est du grand n’importe quoi, ils nous tournent autour comme des vautours, nous avons l’impression d’avoir un symbole $ gravé sur le front. D’autres regardent nos affaires. Ca ne nous plait vraiment pas…

Soudain, le monsieur du guichet dit qu’il vient d’y avoir 2 tickets de libérés. Mais plus chers que prévu… Donc en fait, c’est inscrit 320’000 VND sur le billet et il le vend 350’000 VND. Guillaume ne veut pas passer une nuit ici et accepte de payer plus cher, Il prend les 2 billets. Ca s’annonce mal. Je vais voir à l’embarcadère, demander aux gens où ils ont eu leurs billets. Ils me montrent un boutique à 5 minutes à pied… C’est le chemin super long que les motards voulaient nous faire payer… On perd patience!

Nous nous dirigeons vers une des boutiques. Tout est complet, il faut attendre le lendemain matin. Hors de question de passer la nuit ici. Les motards sont collés à nos semelles.

En revenant au guichet, nous voyons les motards en train de se disputer avec le guide qui a voulu nous aider. Le guide revient nous voir et nous explique gêné qu’il ne peut plus nous aider… Insupportable ces motards. C’est vraiment incroyable!!

Au guichet, un billet vient de se libérer pour aujourd’hui. Il est toujours inscrit 320’000 VND mais il le vend 500’000 VND! Pire que pour aller voir U2 en concert…

Nous allons près du bateau, au cas où subitement avant le départ du bateau, des places se libèrent. Les motards sont assis à côté de nous et nous observent… Le bateau finit par partir. Sans nous. Bon. Nous n’avons pas besoin de nous concerter longtemps pour tomber d’accord sur le fait que:

– Y’en a marre de se faire prendre pour des pigeons;

– Nous n’avons pas envie de passer la nuit dans cette ville avec la mafia des motards;

– Là, le Vietnam c’est trop, nous en avons notre claque.

OK, on lâche l’idée de Phu Coc. Ras-le-bol, on part au Cambodge.

Changement de plan, nous devons prendre un bus pour Ha Tien. Presque simple. Il nous suffit de retourner à la gare routière. D’après le routard, il n’y a qu’une gare routière. Prendre un autre bus et go. Ha tien se trouve à 7 km de la frontière cambodgienne, nous passerons la nuit là-bas et passerons au Cambodge le lendemain.

Nous essayons de demander un taxi au guichet. Il continue de nous répondre pas de billet pour aujourd’hui, mais billet pour demain matin. Comme il n’a pas de bouton reset et qu’il tourne en boucle, nous laissons tomber. Nous commençons à marcher.

Nous passons devant un hôtel tenu par des femmes. Généralement plus sympa que les hommes ici. Effectivement: Nous demandons un taxi, elle l’appelle. 2 minutes après le taxi est là. Sa fille est là, nous lui offrons la deuxième sauterelle en bambou. Elle a le sourire jusqu’aux oreilles^^.

Le taxi arrive, nous lui demandons la gare routière. Il fait oui oui, on charge les sacs et c’est parti. Ouf, on va pouvoir sortir de cette ville de dingues.

Nous arrivons à la gare routière, je cherche la compagnie Mailhin. Les mecs des motorbikes nous sautent dessus « My friend, my friend, where do you wanna go? » On ne veut plus les voir eux… Je demande 3 billets pour Ha Tien au guichet. Elle nous répond « motorbike ». Non mais c’est une blague, on veut un bus! Non, toujours la même réponse: Motorbike motorbike motorbike. Ils n’ont que ce mot là à la bouche, mais nous on ne veut pas retourner à l’embarcadère. Y’en a marre on veut juste partir d’ici.

Nous faisons le tour de toutes les compagnies, personne ne parle anglais. Nous désespérons… Il y a un bus pour Ho Chi Minh, nous l’envisageons…

A un moment, les mecs des motorbikes s’éloignent et un des types de la gare routière nous fait comprendre qu’il y a bien des bus pour Ha Tien… Sauf que les motorbikes les empêchent de nous vendre les billets. C’est n’importe quoi. On part toutes les 3 chacune d’un côté et dès qu’ils s’éloignent, je me précipite vers le guichet Mailhin en suppliant la fille de nous vendre des billets! Elle voit qu’il n’y a personne et nous explique qu’il faut prendre un taxi pour aller à une autre gare routière en ville et qu’il y a bien des bus pour Ha Tien, le prochain étant dans 45 minutes. Nous lui demandons de nous appeler un taxi, elle le fait de suite. Nous espérons qu’elle n’aura pas trop de soucis pour nous avoir aidées…

Le taxi arrive, nous repartons en arrière. La gare routière était proche du port, nous aurions pu nous éviter 2 trajets en taxi, merci le guide du routard!!

Je passe sur le fait que le taxi a essayé de nous faire payer 5’000 VND par barrière passée. Soit 2 barrières, 10’000 VND. On lui fait bien comprendre qu’il est hors de question que nous payons un supplément, il avait qu’à nous prévenir et nous déposer à la barrière. Nous avons stressé tout le trajet car il reprenait la direction de l’embarcadère. A ce moment là, j’ai pensé au livre Cul-de-sac de Douglas Kennedy: Un homme se retrouve piégé dans un village au fin fond de l’Australie et ne peut plus le quitter… Même sensation ici… On commence à se demander si on arrivera à partir un jour!

Enfin le guichet! Nous achetons nos billets. La fille du guichet essaie d’arnaquer Mymy de 1’000 VND, nous sommes obligées de lui faire recompter plusieurs fois…

Nous montons enfin dans le bus. Nous sommes à bout et n’avons qu’une idée en tête: Quitter le pays, aujourd’hui, c’est trop!

C’est parti pour 2 heures de bus supplémentaires. C’est usant, nous avons passé la journée dans les transports et à balader nos gros sacs sous une chaleur écrasante. A peine le bus parti, Mymy dort sur Ju qui dort sur moi. Je finis par les imiter.

Nous arrivons à Ha Tien. La gare routière est à 2 km du centre ville. Lorsque le bus arrive à la gare routière, les motorbikes se mettent à courir à côté du bus en nous voyant avec un sourire jusqu’aux oreilles. Nous n’en pouvons plus. Il ne va pas falloir trop me chercher ou je vais en prendre un pour taper sur l’autre ^^.

Dès que nous descendons, je lui fais le signe de la main que Martin m’a appris. En gros ça ressemble à « t’es taré » mais en vietnamien ça veut dire « non ». La plupart s’en vont en me voyant faire ça. Mais il y en a toujours un ou deux pour rester. Je leur réponds sèchement que nous n’avons pas besoin d’aide, nous savons où nous sommes et nous savons où nous allons. On trace à pied vers la ville. On trouve rapidement plusieurs hôtels, le troisième est le bon: Très bonne chambre pas chère, on prend.

On file en ville après avoir posé le sac. Il faut trouver un moyen de rejoindre le Cambodge demain matin. Nous ne trouvons pas l’adresse du routard, nous demandons à un hôtel où il y a un panneau Cambodge. 9$ pour rejoindre Kep. 50 km. Aujourd’hui nous avons payé 3$ pour 98 km. La fille de l’hôtel fait venir le directeur de la compagnie de bus. Je lui explique que nous allons d’abord voir ailleurs si nous ne pouvons pas trouver moins cher. Il fait OK avec le sourire. Bizarre.

Après avoir tourné en rond un moment, nous finissons par trouver la compagnie indiquée dans le routard. En fait, au Vietnam, c’est comme en France: Nombres pairs d’un côté de la rue, impairs de l’autre. Sauf que tu as par exemple le chiffre 60 d’un côté et juste en face tu peux être à 3… Du coup, là nous sommes au bord du Mkong donc qu’il n’y a que le côté pair alors que nous cherchons le numéro 7… Après avoir tourné longtemps, nous trouvons enfin un endroit où il y a des habitations en face et trouvons le 7. Même prix, même compagnie. Elle rappelle le manager, il sourit en nous voyant. Je lui demande s’il n’y a que sa compagnie qui fait les trajets jusqu’au Cambodge. Il me répond oui avec un grand sourire… Donc il nous a laissé aller chercher une autre compagnie de bus pendant une heure alors qu’il savait qu’il n’y en avait pas…

Je passe sur le fait qu’il essaie de nous arnaquer je ne sais combien de fois… Il ne prend pas le bon taux de change pour le dollar. Je lui explique que je ne paierai pas un billet avec un taux de change à 21’500, c’est 21’000, ça fait un mois que c’est comme ça, il ne va pas nous la faire à l’envers!! Il fait genre il appelle son directeur alors qu’il s’est présenté comme étant le directeur, il ne compose pas de numéro et fait semblant de parler 5 secondes, raccroche et nous dit que nous avons de la chance… Je réponds gentiment que ça n’a rien à voir avec la chance, il doit juste appliquer le bon taux.

Après je lui file des billets, il se plante 3 ou 4 fois dans ce qu’il doit me rendre… Heureusement qu’il n’est pas prof de maths celui-là.

Maintenant, il faut trouver à manger. On nous a prévenu, au Cambodge, il faut éviter la street food, pas comme ici. Nous sentons que nous sommes à proximité du Cambodge. Rien ne nous fait envie, tout a l’air bizarre, périmé, les aliments traînent par terre, une cata. Du coup, nous cherchons un resto.

Nous finissons par trouver un resto sur un bateau flottant. Je commande une coco à boire notamment. Je la bois et demande à ce qu’on me l’ouvre pour manger l’intérieur. La serveuse part avec la coco et ne revient pas. Je vais lui demander. Elle s’est plantée, elle l’a mise à la poubelle. Elle rigole. Génial. Ben va falloir m’offrir une coco, elle m’explique que ce n’est pas possible. Je la préviens que je ne paierai pas toute la coco (vu qu’en plus ça les fait tous marrer et qu’elle me propose de retourner la chercher dans la poubelle…).

Ju commande des frites. On lui ramène une assiette de frites. Avec un morceau de beurre. Et du sucre. Je vous jure que c’est vrai. Il pose fièrement l’assiette en nous disant « Butter and sugar ». On se regarde décontenancée. Nous goûtons. Oui c’est du beurre et du sucre. Non mais il se passe quoi aujourd’hui???? Les nerfs lâchent, nous sommes mortes de rire.

J’ai trop soif, tant pis je recommande une coco. Sa réponse? « Désolée, les cocos ne sont pas disponibles ». J’ai bloqué. J’ai explosé de rire. Il n’a pas compris le pauvre, c’était nerveux, c’était la phrase de trop. J’en pleures tellement je rigole. Qu’est ce qu’il s’est passé dans ce pays aujourd’hui?? Ce n’est pas possible….

Bref, nous rentrons à l’hôtel nous coucher au plus vite. Demain nous arrivons au Cambodge…. Soulagement. Nous sommes en train d’apprendre quelques mots de cambodgien.

Je ne sais quoi vous dire sur le Vietnam. C’est très joli et j’ai rencontré des vietnamiens chaleureux et extraordinaires. Malheureusement, c’est la minorité et je comprends maintenant pourquoi autant de globetrotteurs décident de quitter ce pays après seulement quelques jours, excédés….

A demain, du Cambodge!!!!OUF!

Ju

 

19 réflexions au sujet de « Le Vietnam m’a tuée »

  1. Chouette ton blog!! Je suis à phu quoc je passe la frontière demain…. Hâte de partir du Vietnam vraiment pas aimé l atmosphère ici ils nous prennent vraiment pour des pigeons! J espere que le Cambodge sera plus sympa

    • si mais il faut rester au Nord et descendre jusqu’à Hoi an 🙂 ho chim minh est bien aussi. Mais faut pas avoir peur de se faire prendre pour un pigeon 😉 4 semaines c’est trop pour moi:D

  2. Salut Julie,
    Tes aventures, tu pourras en faire une BD. Ca confirme en tout cas ce que je pensais du centre et sud du Vietnam. Personnellement je garde un excellent souvenir des 3 semaines au nord Vietnam où tout est parfaitement organisé, sans trop d’exploitation des touristes. Le Cambodge, c’est différent et j’ai bien aimé.
    N’oublies pas de manger du crabe au poivre vert à Kep : inégalable !!!
    Bisous.
    Je sors du Cambodge demain pour revenir accompagné, sur Siem reap, dimanche.

    • pareil! mais je ne regrette pas Hoi An et Saigon. C’est juste que 4 semaines c’est trop long en tant que pigeon pour moi^^
      Vous allez où après Siem Reap ou vous y passez combien de temps?
      Nous sommes arrivées à Koh Rong aujourd’hui et c’est tellement paradisiaque que nous allons y passer quelques temps avant de rejoindre phnom penh, battambang puis siem reap!
      J’espère vous croiser:):)
      Bisous

  3. Ma collègue part au Vietnam dans 1 mois, je lui ai un peu raconté des (mes)aventures, notamment avec les bandes de motards …. au moins elle est avertie !!! Merci encore pour nous faire vivre ton superbe voyage ! à chaque fois, je m’évade !!! bisous

  4. Ben je suis plus tranquilou à chatel à te lire !…… On est arrivé vendredi soir avec Chloé – vacances de février des parigots et des bordelais-. Ciel bleu intense, neige poudreuse, vent quasi nul…. Pâtes carbonara ou je ne sais quoi chez crépis à volonté.! . Phil et Chloé dévalent les pistes toute la journée et rentrent la mine toute réjouie…..et moi je me dorlote, je papote, et je popote …. C est loin de la vie vietnamienne ou cambodgienne… Alors je te souhaite pleins de plaisirs pendant que nous nous nous régalons des alpes bien françaises ‘ce petit pays perdu a la frontiere suisse qu on ne voit même pas sur le globe ! Eh ben la, les gens sont sympas, sont à l heure – sont souriants etc Euh s ils nous arnaquent ? Peut être mais on ne le voit pas…. Alors Bon Courage la ju pour tes nouvelles péripéties.

  5. Haha, ton article m’a fait beaucoup rire, et en même temps je comprends parfaitement le sentiment de frustration et d’exaspération que tu as pu ressentir pendant cette dernière journée au Vietnam !
    Enfin, ça y est, tu entres au Cambodge, tu vas voir c’est merveilleux, et les Cambodgiens m’ont paru tellement plus posés et agréables… ce qui ne veut pas dire qu’on n’essaiera pas de t’arnaquer quand même (surtout les tuk tuk drivers !) dans ce pays où le dollar règne en roi…
    Bon voyage & bises from Hanoi !
    😉

    • coucouuuuuuu😃😃
      J’en déduis que le voyage au Cambodge s’est bien passé!!!
      Ca y est on y est là. Premiere impression: mais qu’est ce que c’est calme ici!!!!😉
      Oui dernière journée horrible au Vietnam, dommage que ca se passe ée dernier jour ca gache le bon mois passe!!
      Tas FB ?(et morgane aussi)
      Gros bisousss😁😁

      • Oui, c’était top et bien trop court, dur dur le retour au boulot dans le gris et le frois d’Hanoi et vivement le soleil !!
        Concernant la nourriture vietnamienne, c’est vrai que les goûts et les couleurs… mais moi j’ai adoré !
        Profites un max & à bientôt sur ton site et peut-être quelque part ailleurs lors d’une autre destination exotique ! 😉
        PS : je t’ai envoyé une request FB !

      • Le gris et le froid d’Hanoï … tu vas te faire lyncher par mes lecteurs qui pour la plupart sont en france et en suisse… tu sais la ou les temperatures sont negatives en ce moment😄
        Jai accepté sur FB!! Fais moi signe quand tu repars en vadrouille surtout!! Je tourne en t’attendant😁

      • Haha, n’ayant connu Hanoi que sous le soleil et le ciel bleu je comprends que tu sois sceptique, mais crois-moi, on se les pèle sérieusement ! Un froid humide qui te glace les os et empêche ton linge de sécher… super ! 😀
        Profites-bien & see you on the road 😉

      • j’avoue j’ai eu un mois de grand ciel bleu! Même à Sapa et la Baie d’Halong :D:D
        Pourvu que ça dure hihi

  6. Hé oui ! malheureusement, il y en a des comme ça ! c’est d’ailleurs étonnant que tu n’en aies pas rencontrés avant … j’espère que la suite sera mieux et que tu trouveras à manger correctement 😀

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