Un marché éclatant et une après-midi de tournage…

Sinxao !

Grosse journée en perspective !!

Réveil à 5h30. La voiture vient nous chercher à 6h00 à l’hôtel. Je n’ai presque pas dormi de la nuit entre le stress de rater le réveil, les coqs, les klaxons, l’excitation du lendemain,… Je me réveille donc un peu dans le pâté. Je mange une pâtisserie achetée la veille à une boulangerie. Je montre au vendeur une pâtisserie en lui demandant ce qu’il y a dedans « Sugar ». Bizarre, c’est rose, j’aurais dit de la confiture. Je montre une autre « Sugar ». Hum, ok. Juste pour rire je lui montre un pain normal sans rien : « Sugar ». Pour rire encore un peu je lui dis « Chocolate ? », il lève les bras au ciel et répond… « Sugar ». OK. Je vais donc tenter et compter sur la chance pour trouver un truc bon. Je prends le truc qui a l’air à la confiture et une pâtisserie ronde avec une tête dessinée avec du chocolat dessus.

Donc au réveil, je grignote le gugus : Le ptit bonhomme chocolaté est très très bon ! Quelques gorgées d’une boisson au thé vert. Je récupère mon sac et go !

 

Les polonais et la voiture sont là, on y va. En voyant la route, on se dit que c’est peut-être pas plus mal que nous n’ayons pas loué de moto. D’ailleurs quand je dis « en voyant la route », j’exagère un tout petit peu. Je reprends : En voyant le truc en terre pleins de trous par lequel passe la voiture, nous nous disons que c’est bien d’être à 4 roues. Surtout que ça dure près de 40 minutes, dans la nuit noire. Le soleil se lève peu après notre arrivée. Le chauffeur nous dépose, il ne parle pas anglais évidemment, pas même un petit sugar, donc nous lui écrivons 11h30 sur un papier et il fait signe qu’il a compris (Même s’ils ont toujours compris…).

On descend, dès le premier regard, nous sommes frappés par les couleurs ! A ce marché, ce sont les Hmongs Fleurs et leurs tenues sont extrêmement colorées : des perles, des tissus bleus, jaunes, verts pétants, des rayures, des bandanas de toutes les couleurs. Ca envoie son pesant de cacahuètes et ça vaut largement le déplacement depuis Sapa ! Des étals de canne à sucre, encens, vêtements traditionnels et même calendriers pour la nouvelle année qui approche. Mais aussi de cochons : Tout est bon dans le cochon : Ils vendent la tête, les tripes, tous les organes, les pieds, mais aussi le gras, la peau et le sang. Je vois mon premier étal de chien. Il y a même la tête, tout pareil que le cochon, ça fait un drôle d’effet… Je n’ai vraiment pas envie de goûter. Pour les canards, ils les ont juste plumé. Tout est là, en un seul morceau. Les poulets ont une plus longue espérance de vie : Ils sont vendus vivants. Ils arrivent dans des cages, entassés à l’arrière d’une moto. C’est parti : Ils se font tâter les uns après les autres, retrousser les plumes, retourner dans tous les sens, soulever le ailes. Lorsqu’un poulet a finalement été choisi (Petit veinard…), le marchand lui attache ses ptites papattes avec un joli flot, beau paque cadeau. Puis le met sur une balance. Là ce qui est drôle c’est qu’il faut attendre que le poulet arrête de se débattre pour pouvoir le lâcher dessus et savoir combien il pèse. Ca peut durer un moment… Et vas-y que je bats des ailes, que je secoue les pattes,… Une fois la pesée, ils conviennent du prix. Pendant ce temps, le marchand tient le poulet par les pattes. Il se retrouve tête en bas à essayer de comprendre ce qui se passe. J’ai remarqué qu’un poulet n’a pas beaucoup d’abdos : Une fois qu’il est mis tête en bas, il essaie de remonter une fois et après il s’étend de tout son long et laisse pendre ses ailes. Fallait manger moins de maïs mon poulet !!!

Sacré discrimination en tout cas, parce que si t’es moche, tout maigre et que tu t’es fait plumer par un poulet plus gros que toi, t’as beaucoup plus de chance de t’en sortir vivant (en tout cas pour cette fois).

Il y a aussi les ventes de cochons noirs, chevaux et buffles. Vivants cette fois. Eux sont traités comme des rois. Les cochons sont laissés en liberté en-dehors du marché dans la montagne. Je pense qu’il faut être motivé pour en acheter parce qu’il faut déjà réussir à l’attraper… Les chevaux sont gentiment attachés à un arbre et se font caresser dans le sens du poil. Les buffles sont encerclés, épiés, scrutés. Ces animaux valent extrêmement chers donc son propriétaire a intérêt à les garder le plus longtemps possible.

Il y a une partie avec les vendeuses de beignets et autres trucs frits ou cuits. J’observe comment sont fait les beignets. C’est assez simple : Elles ont une pâte genre farine et eau dans un seau. Elles en prennent une poignée, en font une galette plate avec les mains, prennent une poignée de maïs écrasé, la mettent au milieu et renferment la galette dessus. Puis la balance dans l’huile ou la vapeur, ça dépend du type de beignet. On m’en propose un pour 10’000 dong à la vapeur. Je sais bien que c’est 2 fois trop chers, le monsieur avant moi en a eu 2 pour ce prix-là. Je fais style de repartir : « OK 2 ». Je goûte donc les beignets maïs. C’est moelleux, c’est chaud, mais c’est assez fade.

Il y a des vendeurs d’épices, noix en tout genre. Et bien sûr les vendeurs de tout, tu peux acheter des vis de toutes tailles, des tongs, des portables,… Les vendeurs de miel se promènent avec leurs briques de miel. Oui, ici le miel se vend en brique et après tu le fais fondre. Leur miel est vraiment excellent d’ailleurs, mais je ne vais pas me promener avec des briques dans mon sac. Ma colonne me tuerait.

Une dame nous suit à la trace durant toute notre présence sur le marché. Quelle persévérance. A la fin on aurait pu avoir 2 sacs pour 10000 dong, c’est rien du tout, mais je n’ai pas envie de porter un sac supplémentaire. A un moment, César sort même du marché pour aller prendre des photos du paysage qui est magnifique, le marché est dans la montagne au beau milieu des rizières. Elle va le suivre jusqu’à là-bas…

Nous arrivons à un stand de tissus et bijoux fait mains. César essaie un collier avec des pièces françaises d’Indochine à nouveau, pour rigoler. Le commerçant demande à le prendre en photo, puis à nous prendre en photo lui et moi. On a bien rigolé parce qu’il nous disait « faites comme-ci faites comme-ça ». Mais en vietnamien. Facile donc. La vendeuse propose 10$ à César, mais il lui explique qu’il n’en veut pas. Mais pour elle, s’il l’a essayé c’est qu’il y a de l’espoir. Quand il s’en va, elle le rattrape par la manche et essaie de le tirer en arrière (C’est une vietnamienne… César fait 2 fois sa taille et son poids ! Persévérante je vous dis !!). Elle lui dit « combien monsieur combien ? » en lui tendant la calculette. Il réexplique qu’il n’en veut pas. Mais elle va le suivre avec sa calculette à travers le marché pendant plusieurs minutes « combien combien ? ». J’ai bien aimé aussi les « Pas cher, prix du matin ». Si c’est comme partout ailleurs c’est plutôt l’inverse…

Moi je cherche désespérément les oiseaux dont Jacky m’a parlé. « Tu vas forcément les entendre ». Mince, j’aurais un sérieux problème d’audition !

Versn9h30, j’en entends un !! Youhou, victoire. Je suis le bruit. Je finis par voir en plein milieu du marché un pauvre oiseau tout seul dans sa cage accroché à une branche qui hurle qu’on le fasse descendre parce qu’il a le mal de l’altitude.

Je finis par désespérer et me dit que c’est encore à cause de la fête du Tet, à tous les coups, aujourd’hui il n’y a pas d’oiseau. Vers 10h je croise un monsieur avec 2 cages… Ahah intéressant, tu viens d’où mon ptit bonhomme ? Jacky m’avait dit en bas du marché. Je suis la route qui descend à travers les bouts de chiens et de cochons en tout genre, j’arrive sur les buffles et là j’entends piailler dans tous les sens. Et tout en bas du chemin de terre, il y a un petit îlot de verdure recouvert d’arbres. Dans les branches, j’aperçois les premières cages ! Je suis sous le charme, personne ne parle, tout le monde écoute et observe les oiseaux. C’est extrêmement paisible. Je fais quelques photos et vidéos : Un des oiseaux se tape une grosse crise de stress en voyant mon appareil et se met à sauter partout dans sa cage, c’est un yamakazi avec des ailes : Plafond, sol, barreau, à droite, à gauche, sur le côté, plafond. Il doit se dire « Il ne faut pas qu’elle m’attrape ! » Le propriétaire vient faire des ptits bruits pour le calmer, mais il n’arrêtera vraiment qu’un fois que j’aurais remballé l’appareil et fait quelques pas en arrière. Oups, pardon Monsieur. Heureusement qu’il n’était pas cardiaque cet oiseau.

Je reste là une bonne demi-heure puis je croise César qui me demande si je veux essayer un Pho. On nous l’a conseillé à l’hôtel, pourquoi pas. Je remonte, on essaie de se choisir un stand, mais on ne croise que du chien. Puis nous voyons comment c’est fait : Les nouilles attendent dans une bassine toute noire. Le bouillon est récupéré avec une vieille conserve qui traîne par terre (les vietnamiens sont comme les chinois, ils crachent à tout va par terre…), les assiettes sont noires,… J’ai tous les neurones qui se mettent en alerte « DANGER DANGER ». Et c’est bien écrit sur tous les forums : Toujours vous écouter. OK, ben je ne prendrai pas de Pho… A la réflexion, je crois que c’était ma meilleure décision de la journée.

En remontant vers le haut du marché, je croise Tuong de Sapa ! Elle est ici avec des français pour la matinée. Je discute avec les français. Ils ont leur après-midi de libre donc je leur propose de venir sur le tournage avec nous ! Je leur donne l’heure et le lieu de rendez-vous et c’est parti !

Nous rentrons à l’hôtel, là au-moins on sait qu’on ne sera pas malade. On déjeune en vitesse avant d’aller retrouver l’équipe du tournage qui nous attend avec le mini-bus. Devant, je retrouve les français du marché. C’est un couple de parisien qui vient rendre visite à leur fils, Martin, qui étudie en ce moment à Saigon. Je rencontre également un couple d’australien d’Adélaïde, j’en profite pour prendre un ou 2 bons plans sur Adélaïde. Je rencontre des français de Nouméa ! Quand ils apprennent que je passe par chez eux durant mon périple, ils me donnent leur adresse pour que je les contacte une fois sur place. Ils me mettent également en garde contre les tribus : Ils boivent et fument beaucoup de choses diverses et variées et sont très violents une fois ivres. Je note : Ne pas faire la fête avec les tribus en Nouvelle-Calédonie !

Nous arrivons sur le lieu du tournage : Ce sont les fiançailles qui ont lieu chez la future mariée. Ils nous briefent, c’est rigolo : « Première scène, vous venez de là, vous allez vers là, vous prenez des photos. Deuxième scène, vous rentrez dans le salon,… ». Et une seule règle d’or : Ne jamais regarder la caméra sinon il faut tout recommencer. Y’a plus qu’à ! Action !

Nous découvrons l’intérieur de la maison : Une grande pièce principale comme à chaque fois, 3 tables rondes : 2 avec les hommes et une avec les femmes, la future mariée et le futur mari. En costumes traditionnels. Donc nous nous régalons avec nos appareils. Ils sont en train de manger. Une fois ces séquences terminées, nous nous attablons à leur place et on commence à manger (nous sommes filmés)! C’est excellent, évidemment, mais il ne faut pas avoir peur d’essayer : Riz, pomme de terre, mais surtout le cochon qui a été tué ce matin : Boyaux, gras,… Je suis une aventurière, je goûte de tout. On me regarde avec des yeux bizarres genre « Ah tu manges ça ? ». Les boyaux était très bien relevés, c’était super bon. Le gras, c’était du gras mais avec le bouillon c’était bon. On nous sert également l’alcool de maïs qu’ils produisent dans cette maison, c’est bon et pas très fort mais je ne sens pas du tout le goût du maïs. Puis, le réalisateur s’assoit avec nous et commence à nous interviewer sur ce que nous pensons de la région, du tourisme et surtout du tourisme de masse qui est en cours de développement par le gouvernement. Les questions sont quand même très orientées, mais c’est normal et le débat est intéressant. La conclusion, c’est qu’il n’y a pas vraiment de solution…

Après 2 bonnes heures de tournage, nous papotons avec le caméraman : Il me donne ses coordonnées pour que je lui envoie les miennes ^^ et il me tiendra au courant de la date de diffusion. Même si le film sera prêt d’ici mai-juin, ce ne sera pas avant fin de cette année. Ca s’appellera « Souriez… vous allez disparaître » et durera 52 minutes (vous en apprenez des choses hein ^^).

Avec les français de Paris, nous décidons de rentrer à pied. 2 km plus tard, nous arrivons devant l’hôtel où l’équipe du tournage est en train de boire un verre. Ils nous proposent de nous joindre à eux, c’est avec plaisir. Martin me donne des bons plans pour le Vietnam et me fait quelques frayeurs (Une fourmi très irritante où il faut aller à l’hôpital si elle te grimpe dessus, les différentes maladies que lui et les autres expats ont eu, les arrachages de sac en bandoulière,…).

Je discute ensuite avec Pedro, le monteur du film qui est vietnamien d’origine. J’apprends qu’il a 85 ans, je n’aurais pas pu le deviner. Il a eu une vie incroyable : A 12 ans et demi il a dû aller combattre face aux français. Il se trouvait dans un tunnel avec un ami à lui. Les français plantaient des sortes de pieux dans la terre, s’il y avait un appel d’air en le retirant, c’est qu’il y avait un tunnel en-dessous alors ils y balançaient des grenades. Du coup, dès qu’un pieu était planté, il fallait se précipiter pour mettre ses 2 pouces où se trouvaient le pieu pour bloquer l’appel d’air. Son ami s’est fait tuer par un de ses pieux sous ses yeux à 12 ans et demi…. Ensuite il a été enlevé et torturé par les français. Par la suite, il a été acteur, puis monteur et il a même écrit un livre sur lui et sa famille à travers les différentes guerres du Vietnam. Il n’a qu’un exemplaire qu’un personne du tournage est en train de lire. Il n’existe pas en ebook, il est sur amazon mais je ne vois pas bien où je vais me le faire livrer ! Au Vietnam, il a bien sûr été interdit mais il a quand même été traduit en vietnamien et a circulé sous le manteau… Pedro me dit qu’il a été en vente à Saigon dans les bibliothèques internationales mais qu’il est toujours en rupture de stock. Il en est déjà à sa septième édition et a vendu plusieurs millions d’exemplaires ! Je sais donc ce que je vais lire à mon retour en France… Si l’histoire du Vietnam vous intéresse, je vous le conseille, c’est « La montagne des Parfums » de Georges Walker et Pedro Nguyen Long. Le réalisateur me dit que ça vaut mieux que toutes les visites de marché, musées, villes,…

En parlant du réalisateur, il s’agit de Jean-François Delassus. Les plus âgés d’entre vous le connaissent déjà, il a présenté le 20h de TF1 (la une à l’époque je crois) dans les années 70 pendant quelques années… Il a ensuite réalisé de nombreux documentaires. Un de ceux qui a le mieux marché est « 14-18 : le bruit et la fureur » diffusé sur France 2. Il a un des premiers documentaires effectué avec Pedro dans les années 70 : 2 drapeaux pour un pays qui concerne la guerre du Vietnam. Nous récupérons le DVD et allons le regarder à l’hôtel des parisiens. C’est rigolo de regarder un film des années 70 !! Noir et blanc, la qualité de l’image, les « effets »,…

Puis je rentre me doucher à l’hôtel et faire ma lessive. Je retrouve les français et l’équipe du tournage à 20h pour manger. Dans mon hôtel. Oui, il paraît que mon hôtel est aussi le meilleur resto de la ville. Je discute avec le caméraman. J’en apprends des choses sur les caméras ^^. C’est super intéressant comme soirée ! J’apprends pas exemple qu’ils sont obligés d’avoir un espion du gouvernement vietnamien avec eux… Il leur coûte une fortune parce qu’il doit être logé et nourri aux frais de l’équipe de tournage. Il est tous les jours sur le tournage avec eux. Apparemment, il était là cet après-midi.

Les français me proposent de venir avec eux à la baie d’Halong : Ils ont 2 chambres de 2 et sont 3, ils vont contacter l’agence pour savoir si c’est possible… verdict demain. Ce serait super, ils sont très sympas ! A minuit passée, tout le monde au lit, ils tournent le lendemain à 8h au marché de Bac Ha. Je devrais les croiser, ils ne passent pas inaperçu !

J’ai dû oublier pleins d’anecdotes, mais ça a fait beaucoup en une seule journée, soyez indulgents ^^.

Je file, il est 8h, je veux voir le marché de Bac Ha !

Je ne pourrais pas reposter aujourd’hui, je repars ce soir par le train de nuit pour Hanoï ! Je vous retrouve là-bas ^^.

Ju, actrice experte en lice pour le césar de la meilleure actrice du 20ème rôle ^^

 

5 réflexions au sujet de « Un marché éclatant et une après-midi de tournage… »

  1. Super mais comment fais tu pour taper tous ces récits dont je me régale à chaque fois toi qui n avait meme pas le temps de m envoyer un simple coucou quand tu étais en suisse !!!! J aime bien te lire et j attends avec impatience tous les jours le message « tour du monde de ju » . Au fait les nouvelles de perols : temps clément 14 degrés donc golf à la grande motte cet après midi. J allais bien donc j ai suivi mon golfeur sur les 9 premiers trous : on a pense bien sur à toi. Autre nouvelle notre Hhollande a vire sa Valérie pour une Julie plus jeune….c est normal puisqu il ne fait que dire qu il est un président « normal ». Va falloir que tu te mettes comme lui au scootter… Car notre président normal roule en scooter mais avec un casque …..pour voir sa belle la nuit!!!! Tu vois les nouvelles sont bonnes en France…. Ne te fais pas de souci marche marche ça roule ici. Bisous

    • oui j’ai suivi ça dans closer! La classe mondiale…

      Ici, 25°c, mais pas de golf! J’espère en croiser un plus tard. Je prendrais bien quelques cours en Nouvelle-Calédonie! 🙂

      En Suisse, je n’avais pas le temps et rien à raconter ^^ Là, ca change tout hihi
      Bisous

  2. J’allais dire tu nous tue (mais je le dis quand même) mais j’ai lu le « tu m’époustoufles » de Ninou… c’est plus. Bon, pas de Pho, tant mieux, mais tu repars déjà. Il va falloir que tu te poses un peu un de ces jours! Avec tout ce que tu voies et rencontres tu dois faire de sacrés rêves…

  3. Sympa encore cette journée. C’est incroyable le nombre de gens que tu rencontres. Je ne pensais pas qu’on pouvait faire autant de rencontres.

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