Rendez-vous en terre Dzao

Sinxao,

Alors, il est 9h50, je chausse mes chaussures de trail violettes et mon petit sac à dos Suisse, direction l’agence de trekking. C’est parti pour mon premier trek. J’espère que mon tendon va tenir. J’espère que mes chaussures neuves ne vont pas trop me faire souffrir. J’espère ne pas avoir trop froid. J’espère avoir une belle vue sur les rizières. J’espère rencontrer des hmongs. J’espère que le guide et le « monsieur » seront sympas. J’en espère des choses !!

Je rencontre mon guide , Chang et un autre français, « le monsieur », Jacky. Moyen mnémotechnique : Jacky Chan ^^. Je suis donc entre de bonnes mains !

Jacky vient de Tour, c’est un jeune retraité qui adore voyager, il a fait 3 mois aux Philippines l’année dernière. Il part souvent vers le début de l’année et s’occupe de son jardin le reste de l’année. Il a une fille qui s’appelle Julie et qui a presque le même âge que moi. C’est bon, il a appelé sa fille Julie, c’est forcément un mec sympa ^^. Effectivement, c’était un bon critère, il était très sympa et nous avons échangé pleins de conseils de routard.

Nous partons à 10h pour un périple de 16km le premier jour. 17km le deuxième. Nous prenons la voiture depuis Sapa et partons vers une région non touristique. Le trek est un peu plus cher mais a l’avantage de ne pas emprunter les sentiers touristiques, devenues de vraies autoroutes. On part donc en face de la vallée touristique.

La voiture nous abandonne au bord d’un sentier perdu, c’est parti pour l’aventure !! En marchant, nous avons le temps de pas mal papoter. Le guide parle très bien anglais et nous raconte que tous les samedis soirs à Sapa il y a une soirée pour que les hommes puissent venir rencontrer leur future femme. Il y a plusieurs possibilités :

–          Si tu es un homme riche et beau, tu dis à la femme que tu es riche et beau et elle acceptera de t’épouser ;

–          Si tu es ni riche, ni beau, tu peux apprendre à faire de la musique, développer un côté artistique et le lui montrer pour qu’elle accepte de t’épouser.

–          Si tu n’es ni riche, ni beau et que tu ne sais rien faire, c’est la solution que je préfère : L’homme kidnappe la femme qu’il souhaite épouser pendant 3 jours. Il l’amène chez lui. Pendant 3 jours, il va la loger et la nourrir. Sa mère et sa sœur vont venir la voir pour lui dire à quel point leur fils/frère est super et pourquoi elle doit l’épouser. Au bout de 3 jours, il ouvre la porte. Si elle veut partir, elle est libre. Sinon, elle l’épouse…

L’histoire ne dit pas comment ça se passe si t’es moche, pauvre, que tu ne sais rien faire et que tu n’as plus de famille. Je pense que tu restes célibataire. Pas de bol !

Je profite pour apprendre quelques mots de vietnamien. A la fin de mon tour du monde, je saurai dire bonjour, merci et au revoir en plus d’une vingtaine de langues. Dans la vie de tous les jours, c’est inutile, ça ne sert à rien, mais moi je suis contente, c’est le principal !

On arrive à un premier village où il y a eu un éboulement l’année dernière, nous pouvons encore voir les coulées de cailloux. Nous surplombons des rizières, nous avons de la chance le temps est magnifique, c’est rare à cette période, il a plu toute la journée la veille ! Mais aujourd’hui, nous n’avons même pas un nuage. Nous traversons une ferme qui élève des poissons. Nous croisons de nombreux buffles sur le sentier. Le buffle est l’un des 3 symboles du pays, c’est pourquoi ils ne mangent cet animal que s’il est très vieux. Les 2 autres sont la fleur de lotus (qui représente le bouddhisme) et le bambou. Nous croisons des cochons noirs (Pas des sangliers. Ce sont des cochons noirs, apparemment leur viande a un goût différent des cochons roses et ils valent beaucoup plus chers), des poules, des canards, des chèvres, des chats, des chiens,… En haut de la montagne, nous pouvons voir de la neige. Le guide nous explique qu’à Hanoi, ils sont contents et viennent prendre des photos quand les sommets sont enneigés. Mais qu’à Sapa et dans les montagnes les gens pleurent quand il y a de la neige, car ça fait mourir les animaux. Comme un buffle vaut 1000$, lorsqu’il neige et qu’ils perdent 3 ou 4 buffles, c’est une catastrophe pour eux… Il nous explique aussi que c’est compliqué pour les enfants d’obtenir une bonne éducation dans les montagnes, car les bons professeurs préfèrent aller travailler dans les grandes villes. Ils ont des hôpitaux pour les ethnies mais où il n’y a qu’un seul médecin et qu’une seule infirmière, car ils ne croient pas en la médecine et préfèrent consulter des chamans.

Nous croisons plusieurs villages où nous voyons plusieurs enfants. Ils ont tous accepté que nous les prenions en photo. Cependant, le guide demande que nous ne photographions pas les bébés de moins d’un an, car c’est signe de malheur pour eux. Si un bébé est photographié, il risque d’être malade et de mourir.

Nous croisons plusieurs femmes, toutes vêtues de vêtements traditionnels. Elles ont des bandanas rouges dans les cheveux. A partir de 50 ou 60 ans, elles portent des coiffes rouges beaucoup plus importantes. Lorsqu’une femme se marie, elle se rase les cheveux, une bande près du visage qui passe de l’oreille au front à l’autre oreille (Personnellement, je ne pense pas que ça pourrait être à la mode de sitôt partout ailleurs…). Elle se rasera jusqu’à la fin de sa vie. Ce sont les Dzaos rouges.

Il y a 2 ethnies près de Spa : Les Hmong noirs et les Dzao rouges. Lors la première journée, nous croisons quelques villages hmong, mais principalement des Dzao. Le deuxième jour, nous croiserons surtout des Hmong.

Chaque ethnie a sa propre école et son propre hôpital (faciles à repérer, tous les bâtiments publics sont jaunes…). Chaque ethnie a son territoire, ils ne se mélangent pas. Cependant, un seul maire est élu. Ces 2 ethnies vivent en paix et sont solidaires face au gouvernement qu’ils n’apprécient guère. Cependant, même si elles se respectent, ces 2 ethnies ne s’apprécient pas.

Les femmes Dzao ont toutes le même prénom : May, qui signifie belle en chinois. Elles ont un deuxième prénom. Par exemple, je pourrais m’appeler Ju May si j’étais Dzao.^^

Les hmong noirs sont beaucoup plus fainéants que les Dzaos. Les femmes font tout et détiennent le porte-monnaie. D’une manière générale, les ethnies du nord sont très travailleuses. Sauf les hmong noirs qui sont du coup beaucoup plus pauvres. Chez les Hmong, la différence de travail entre les hommes et les femmes sont incroyables ! Ils partent boire ou jouer à la toupie, pendant que les femmes cousent et que les petites filles vont couper du bois pour faire le feu…

Vers 16h, nous arrivons dans un village touristique que nous devons traverser pour accéder au refuge pour la nuit. Nous sommes bien contents de ne pas avoir passé la journée sur la partie touristique. Les femmes demandent un dollar pour être prise en photo, elles nous suivent sur plusieurs centaines de mettre pour essayer de nous vendre des tissus qu’elles ont confectionné (ou pas… nous ne sommes qu’à 40 km de la frontière chinoise, le made in china n’est pas loin !) Comme Jacky porte un sac en plastique avec sa bouteille d’eau dedans, nous avons un succès fou, car elles croient toutes qu’il a acheté quelque chose… Du coup on vient me demander si mon petit ami a besoin de quelque chose. Ça nous fait bien rire, on se dit que mon père OK, mais mon petit ami, quand même !!

Je retrouve la dame de 72 ans que j’avais rencontré ce matin au petit-déjeuner. Elle aura tout de même fait 13 km mais elle va parcourir les 3 derniers à moto. Nous faisons la dernière montée et arrivons dans une très jolie maison chez une famille Dzao. Nous visitons : Les chambres sont tellement jolies ! Chaque lit à sa moustiquaire (pas sûr que ça nous soit très utile vu qu’il gèle la nuit), des couettes très colorées. Les murs sont fait de quelques planches. Parfois bien espacées donc pour l’isolation… quelques couettes ne seront pas de trop cette nuit !! Dans la pièce principale, il y a un grand feu où ils sont en train de faire de l’alcool de riz lorsque nous arrivons et un autre feu entourés de pierres percées qui servent à faire la cuisine. Une salle de bain avec des tonneaux pour faire les fameux bains aux herbes médicinales typiques d’ici (Le guide nous dit que ça rend fort ! Jacky va tester ce soir, on verra si j’arrive encore à le suivre le lendemain !). Nous buvons un thé, puis pensant à mon défi, je demande s’il serait possible d’enfiler des vêtements à elles. Elles sont ravies de m’habiller et de poser avec moi ! Personnellement, j’adore en plus !!! Je ramènerai bien un pantalon tellement c’est joli et agréable à porter, mais je pense au fait que je vais devoir le porter pendant 11 mois… Elles mettent tout de même près d’un an à faire un vêtement qu’elles pourront vendre une cinquantaine de dollars, il y a beaucoup de broderie et de détails.

Alors Ninou : défi relevé pour le Vietnam ! Ouf !

D’autres français sont là : La dame de 72 ans, Jacqueline, pas mécontente que la journée soit terminée et 2 autres français : Agnès et son papa qui sont au Vietnam pour 3 semaines. Leurs 2 guides parlent très bien français. Nous avions un guide anglophone (bien moins cher). La guide de Jacqueline est la femme de Chuang. Mais ça j’en parlerai dans leur portrait ^^.

Ensuite, nous préparons à manger. Elles me montrent comment préparer les nems (ça y est je suis imbattable) et font cuire le poulet dans le feu. Nous sommes sur 2 tables avec des mini-chaises et mini-bancs. En apéritif, nous avons des sortes de frites à l’ail. Puis nous commençons le repas par l’alcool de riz : Excellent ! Ensuite, tous les plat sont mis sur la table : Tofu, riz, poulet avec des poivrons, du bœuf, les nems,… C’est délicieux !! Chuang nous ressert de l’alcool de riz toutes les 5 minutes, mais celui-ci n’est pas très fort. On s’en sort bien !

Après le repas, nous commençons à jouer au Uno. Parties mémorables !! Les règles mettent du temps à se fixer (déjà en France, chacun a ses règles alors quand on passe à l’international je vous laisse imaginer !) Pendant ce temps, Lamay may, la dame qui nous accueille, prépare le bain aux herbes. Nous avons un sacré fou rire avec Agnès en voyant Jacky et Patrice rentrer dans leurs marmites respectives !! Seule la tête dépasse, on dirait qu’ils n’ont plus de jambes. Même sans prendre le bain, ça valait le coup !

J’aimerais pouvoir discuter avec la dame qui nous accueille et qui est tellement adorable ! Mais une journée de cours de vietnamien n’ont pas suffi pour que je puisse tenir une discussion. Alors avant d’aller me coucher, je m’assis à côté d’elle auprès du feu. On se regarde, on se sourie, je la remercie pour tout (enfin je dis juste merci parce que je ne sais pas dire plus), elle me prend la main entre ses mains (peut-être pour dire de rien, moi aussi je t’aime bien ou alors pour vérifier si je n’ai pas froid au main, le mystère restera entier), puis nous restons assises l’une à côté de l’autre 5 minutes auprès du feu. Finalement, un profond silence est parfois plus parlant qu’un grand discours…

Ensuite je rejoins mon lit qui après 1 nuit de train,3  de canapé, 1 de banc et encore 1 de train me paraît immense !! Je m’y perds presque. Je m’endors sous 3 grosses couettes, c’est tellement douillet et confortable que je n’entends même pas les ronfleurs, les tousseurs, les lève-tôt,…

Le lendemain, réveil à 8h30 après une excellente nuit de sommeil. Avant de dormir, le père d’Agnès m’a donné de l’aspirine pour mon tendon qui m’a fait un peu souffrir dans la dernière descente. Il m’en redonne un au réveil et je suis repartie pour un tour !
Nous nous attablons à nouveau à la mini-table avec les mini-chaises et nous sommes gâtés ! Bananes, crêpes, du miel local (hummmm tellement bon !! pfu à côté de ça, le nutella, je ne le considèrerais même plus !), des pommes et du thé. Nous faisons le plein pour attaquer cette nouvelle journée. Jacqueline se plaint un peu… beaucoup… énormément… j’ai du mal à comprendre, je trouve ça tellement magnifique entre les paysages, l’hébergement chez ces locaux adorables,… Elle devrait être contente de ce qu’elle a réussi à accomplir pourtant. Bref, elle bougonne, moi je fanfaronne.

Il est l’heure de quitter nos hôtes après quelques photos de groupe avant de reprendre la route. Après 10 minutes, nous laissons également Agnès et son père qui ont encore 2 jours (et apparemment un hébergement le second soir moins douillet… La française doit dormir au même endroit et n’est pas forcément ravi. Et le fait savoir ! screugneugneu de screugneugneu !). Nous devons prendre une voiture avec Jacqueline. Pas de bol, pneu crevé. Nous attendons donc un autre bus à côté d’une maison remplie de Dzaos. Elles se laissent prendre en photo, sourient,… Mais Jacqueline va s’intéresser de trop près à  ce qu’elles cousent et va se retrouver encerclée par les femmes Dzao qui veulent lui vendre tout ce qu’elles ont fait ! Tout y passe, les chapeaux, les sacs, les pochettes,… Nous voyons même un chapeau Dzao orné de pièces françaises de 10 cents de l’époque d’Indochine. Nous ne pensons pas qu’il s’agisse de vraies pièces.

Une demi-heure plus tard, Jacqueline aura quand même acheté une dizaine de pochettes. Mais bon elle a raison, il vaut mieux les acheter ici et donner l’argent directement aux minorités plutôt que dans une boutique de souvenir 15 fois plus chères en ville. Si j’avais de la place et des épaules plus costauds, j’aurais sûrement ramené un souvenir également ! A chaque achat, nous voyons que les femmes se redistribuent l’argent entre elles. Jacqueline est déçue car elle avait voulu donner plus d’argent volontairement à une vieille dame et à une dame qui avait un bébé.

Notre mini-bus arrive, nous roulons un bon quart d’heure, ça secoue mais nous en prenons plein les yeux Rizières, montagnes, champs d’artichauts,…

Le chauffeur nous laisse au bord d’une route (Une route ? Pas un sentier ?) et Jacqueline et sa guide continuent. Au bout de 2 mètres de route, on bifurque vers un sentier. Ahhh ! On a eu peur !

Ouh mais pentu le sentier ! Ca attaque sévère !!! On s’arrête reprendre notre souffle dans un jardin à thé. Chang nous explique que le thé se récolte d’avril à septembre, que le thé rapporte beaucoup d’argent et qu’une fois que tu as fini de récolter le thé dans ton jardin, tu peux déjà recommencer tellement ça pousse vite !

Il nous raconte également que quand il faisait ses études il pensait que grâce au thé ses parents pouvaient tout lui payer. Donc il demandait beaucoup d’argent pour de vêtements ou pour sortir en disant que  c’était pour ses études. Une fois ses études terminées, il a appris que ses parents avaient dû faire un emprunt pour qu’il puisse aller étudier et a beaucoup pleuré… Il nous raconte également qu’il ne sait pas comment récolter le thé ou le riz. Ses parents n’ont jamais voulu lui apprendre car ils préféraient qu’il passe son temps à étudier.

Nous reprenons notre ascension. Nous sommes seuls. Aucun touriste. Nous ne croisons que des locaux. A partir de 11h, nous croisons des petites filles en train de travailler dans les champs de maïs ou de récolter du bois durant leur pause de midi. Les petits garçons ne travaillent pas… Ils jouent à la toupie. Nous croisons une dame de 75 ans sur sa machine à coudre devant sa maison. Nous la prenons en photo et elle nous explique qu’elle est en train de faire une chemise indigo pour la fête du Tet pour son fils. Elle nous invite à visiter sa maison. Comme toutes les maisons que nous avons vu jusqu’à présent, la maison a une grande pièce principale avec un feu et un coin cuisine. C’est une famille riche, il y a une télévision. Des épis de maïs pendent au plafond. Je pensais qu’ils mangeaient ce maïs. Mais en fait, ils trouvent le maïs « ennuyeux ». Ils font du maïs uniquement pour nourrir les animaux et préfèrent se contenter du riz.

A midi, nous allons manger sur la terrasse d’une famille Hmong. La mère de famille nous accueille. Elle a une grosse tâche rouge au milieu du front. Comme je vous l’ai dit, ici ils n’aiment pas trop la médecine. Quand ils sont très malades, ils coupent une corne de buffle et la presse très fort sur le front, comme une ventouse, pour enlever les maux de tête, les maladies,… Pour les rhumes, il faut se pincer la gorge avec les doigts… SI vous voulez tenter ! Promis, si j’ai encore mal au tendon, je vous trouve un buffle, je lui emprunte sa corne et je vous dirai si ça marche !

Nous entamons les sandwichs et eux vont manger leur repas à l’intérieur. Chang nous dit que c’est une famille très pauvre. Alors plutôt que de se goinfrer, on mange à notre faim et après j’emmène le reste de pain, de viande et de concombre/tomate à la famille à l’intérieur. Ils sont très contents et pour nous remercier ils nous offrent de la canne à sucre, ce sera notre dessert ! Pour manger la canne à sucre, on retire l’écorce puis on croque des morceaux, on aspire le jus et on recrache le reste. C’est très bon, ce n’est pas trop sucré. Nous mangeons ça en repartant.

Nous allons marcher tout l’après-midi face à des points de vue incroyable. Malheureusement, il est difficile de se rendre compte sur les photos. Cela fera partie des souvenirs que je n’aurais que dans ma tête et que je ne pourrais pleinement partager…

Nous croisons à nouveau beaucoup d’enfants qui ont des jeux très simples, loin des tablettes et autres consoles : Toupie, brouette,… Et ils n’ont pas l’air plus malheureux. Bien au contraire.

Chuang nous apprend que les enfants doivent souvent parcourir plusieurs kilomètres plusieurs fois par jour pour aller à l’école. Quand tu penses qu’en France, on habite à côté et que beaucoup d’enfants y vont à reculons…

Nous arrivons sur la route où nous attends le minibus pour retourner sur Sapa. Ça fait bizarre de retourner à la civilisation… Les quelques heures qui suivent, je suis toujours dans ma bulle, tout là-haut dans la montagne au milieu des terres Dzaos…

Ju May

PS : Jacky, je te paierai les droits d’auteur pour le titre 😉 Oui je lui ai piqué l’idée du titre, mais pour ceux qui ont déjà regardé Rendez-vous en terre inconnue, c’est exactement ce que nous avons vécu… C’est pour ce genre de moment que nous partons en voyage! Pour ceux qui songent à aller au Vietnam, je vous conseille très fortement l’agence Vietnam Nomadtrails. Demandez les treks en-dehors des sentiers touristiques!

PS2: Le film est en train de charger sur You Tube, dès que c’est terminé je vous le poste. Encore un peu de patience 😦

15 réflexions au sujet de « Rendez-vous en terre Dzao »

  1. coucou julie. c’est un régal de lire tes récits.c’est super bien écrit, on ne s’en lasse pas, c’est tellement vivant qu’on a l’impression d’être avec toi. j’ai également regarder RDV en terre inconnue chez les Massais, et tu aurais très bien pu faire de ton voyage un film pour l’émission.
    bon voyage et j’attend le prochain récit. plein de bisous. fifi de Montpellier

  2. Que c beau et fantastique !. …malheureusement, je crois que plus jamais je ne pourrai faire de telles randonnées avec le sac à dos, même avec mes deux autres sœurs rozan à moins qu elles me portent mais les connaissant ce n est pas gagné !…….. Ma polyarthrite a décidé de me clouer de plus en plus à la maison. Tant pis on ne peut changer l ordre des choses… Et je fais donc avec . Alors Julie marche marche marche pour moi je voyage avec toi : c est vivant tes récits et j ai internet et la tele pour compléter car il y a tellement de belles émissions tardives pour voir le monde autrement….. C est vrai que tu peux tourner pour « terre inconnue ». À demain

  3. Hey Ju May…
    Trop joli cet article… justement RDV en terre inconnue c’était mardi Chez les Massais en Tanzanie… l’important est de garder tout cela gravé… tant pis si tu ne peux pas partager tes images mentales… on a qu’à y aller nous même pour voir… Et tu nous donnes envie avec tout ça!! 🙂
    Pour l’école et les trajets, les jeux et tout ça… nos petits élèves devraient en prendre de la graine! Récemment je suis allée voir le film : sur le chemin de l’école c’est un film magnifique que je te conseille vivement une fois rentrée il montre le quotidien d’enfants dans différents pays pour se rendre à l’école. Alors parfois c’est peut être un peu cliché mais ça ressemble je pense au quotidien de beaucoup d’enfants qui ne se plaignent pas et sont heureux d’étudier!! bonne suite de périple!! Je t’embrasse!

    • ah je vais essayer de trouver un moyen de regarder le nouveau en terre inconnue, j’adore!
      Je note aussi pour le film je vais essayer de le regarder aussi!
      ici ils sont juste contents de pouvoir aller à l’école alors les 3 km 4 fois par jour sont une formalité…
      Biz!

  4. J’ai adoré le passage sur l’histoire de la femme qui veut se marier.C’est quand même particulier. Sympa ton nouveau nom. Belle aventure en tout cas,ça commence bien et points encore de péripéties,presque déçu!

    • ahah! t’inquiète il reste un peu plus de onze mois il va m’en arriver encore des péripéties! demain je pars pour 2 jours dans une région absolument pas touristique où personne ne parle autre chose que le vietnamien… à mon avis ça va être drôle ^^

  5. Merci Ju May,
    Tout cela est très intéressant, et je ne me lasse pas de suivre tous tes commentaires. J’attends les images avec impatience.

  6. Aucun problème pour le titre, c’est certainement celui qui colle le plus à ces 2 jours de trek. Bonne route à toi, bon séjour à Bac Hâ où tu vas en prendre plein les yeux et puis peut être au Cambodge, qui sait ?

    • Oui je ne vois pas mieux! je viens de mettre la vidéo, ca va te rappeler des souvenirs 🙂
      Oui je guette ton avancement sur ton blog et on se croisera avec grand plaisir!

  7. Je viens de te lire avec beaucoup de plaisir…. Par tes récits très détaillés et vivants, tu nous fais voyager… Un grand merci ! Je t’envie beaucoup !!!!
    Bonne route et continue de nous faire rêver !

    Gros bisous
    Annik

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s