No staïle au lac Baïkal

Hello!

Déjà je tiens à ajouter un élément supplémentaire à mon article d’hier !!! J’ai oublié de préciser que j’étais sur le lit supérieur des lits superposés dans le transsybérien. J’ai juste oublié de préciser que dans ce train tout pourri, il n’y avait aucune barrière de sécurité ou quoique ce soit de ce genre… La première nuit, j’étais un peu en panique !! « Alors si je me retourne cette nuit, je me retrouve par terre 2 mètres plus bas…. Hum… sachant que je gigote en permanence la nuit, la probabilité que je me tape la honte devant 50 russes au beau milieu de la nuit est relativement élevée »….  Mais au final on s’y fait. Tu t’endors dans une position et tu sais que si tu veux la modifier, va falloir te réveiller. Du coup t’évites de bouger. Au début je me suis demandée si c’était mes collègues qui m’avaient fait une blagounette dont eux seuls ont le secret. Mais non, après un tour dans le wagon, j’ai vu que c’était pour tout le monde pareil J

Maintenant que le tir est rectifié je peux passer à aujourd’hui J Ne tardons pas, il y a des choses à raconter !

Déjà je me suis fait réveiller par un ptit dej de championne : Œufs au plat, fromage et crêpes. Les russes sont trop gentils, je vais finir par croire qu’ils me cachent un truc…

A peine le ptit dej terminé, je quitte la chemise de nuit qu’Anna m’a prêtée (typiquement russe, je vous ferai une photo ^^) pour enfiler mes nombreuses couches. Car Anna m’annonce la couleur : Aujourd’hui il va faire froid. Quand c’est une sibérienne pure souche, née ici qui a toujours vécu ici qui vous dit ça, vous prenez la nouvelle très au sérieux. -35°C ce matin au compteur. Ça risque de piquer… Je lui demande si je mets sur moi toutes les affaires que j’ai dans mon sac ??? Elle acquiesce… Ah ouais, fini de rigoler donc !!!

J’enfile donc une à une toutes mes couches. Au moment de partir, elle me dit d’attendre dans la salon qu’elle fasse chauffer la voiture pour que je n’ai pas trop froid… Maman tu l’as appelée pour qu’elle prenne bien de soin de moi ? C’est pas possible autrement !

Je monte dans la voiture. Dans les 20 mètres que je parcoures, je sens que mon nez dépasse ! Je prends note pour quand je devrais descendre de la voiture. Je monte, je jette un œil au thermomètre. C’est une blague, que -29°C ??? Mais non non… en fait le thermomètre mets un peu de temps. Après 2 minutes à rouler nous sommes effectivement à -35°C…

Au bout de 10 minutes de voiture, il y a une chose qui m’interpelle : Pourquoi personne n’a de cache-nez ??? Ils ont les belles bottes et des manteaux longs en fourrure véritable à en faire faire un arrêt cardiaque à BB… Mais le visage rien.

La réponse d’Anna m’achève : « C’est parce que pour nous c’est normal. 35°C c’est confortable ». Notez déjà qu’ils ne parlent pas en température négative ici. Il ne fait pas -35°C. Il fait 35°C… Et le dernier mot m’a tué. C’est confortable. Donc moi j’empile mes couches pour survivre mais pour eux tout est normal. OK. Je note donc ma leçon du jour :

Leçon N°4 : Baroudeuse en herbe ou baroudeuse experte, jamais aussi forte que les locaux tu ne seras !!!

Nous arrivons à l’ambassade mongole pour faire la demande de mon visa. Bon déjà les 20 mètres à parcourir m’ont fortement piqué les narines et j’ai commencé à sentir les stalactites sur mes cils… Je me rue sur la porte d’entrée : Fermé. Aïe. Anna me dit « C’est pas possible j’ai appelé pour vérifier que ce serait ouvert ». On regarde les horaires : 9h-13h. Il est 10h30, tout est bon à priori… Un monsieur vient finalement nous ouvrir et nous demande pourquoi on tape à la porte. Ben à ton avis, c’est le service des visas mongoles, je veux un visa…On demande si c’est ouvert. Je vous laisse apprécier la réponse : « Ah oui oui c’est ouvert aujourd’hui, mais personne n’est venu travailler donc il faudra retenter demain ». C’est un concept russe peut-être…

Nous repartons bredouilles. Anna voit que même si je gère la température pour 5 minutes, pas sûre que ça fonctionne sur une demi-heure. Elle me propose de passer chez sa mère pour récupérer des chaussettes super chaudes. J’ai pas froid aux pieds mais si une sibérienne pense que je vais avoir froid alors j’acquiesce. Mieux vaut se couvrir que perdre un orteil, telle est ma devise. Nous allons donc rendre visite à sa maman, Babouchka. Pratique, une fois un certain âge les russes s’appellent toutes pareilles ^^.

Et là désolée mais ça va être mon coup de gueule écolo !!! Alors nous on fait des efforts à trier nos déchets, à mettre des économiseurs d’eau sur nos robinets, à monter des projets pour faire des gains énergétiques… Et eux pendant ce temps, ils chauffent leur appart à plus de 20/25°C quand il fait -35°C dehors et n’ont jamais entendu parler de tris des déchets !!! Pfu. Je vous mets un Thieuthieu Partiel ici, il vous fait un carnage (après avoir fait une syncope en revanche…).

Passons. Donc vous l’aurez compris il fait chaud chez Babouchka. On récupère des énormes chaussettes en laine et au passage aussi des ENORMES bottes ! Kate Moss va être trop jalouse de ma classe internationale. Manue et JL, faites gaffe, moi aussi je débarque à LA bientôt !! On va faire des ravages !

Anna m’explique que ce sont des bottes typiquement russes, je les ai renommées les vieilles booboots de Babouchka. Vous patienterez jusqu’à la fin de l’article pour voir mon style (A prononcer stayyyyleuh). On rentre et Anna me donne un de ses surpantalons et Sasha (Son mari) un de ses manteaux.

Après manger (trop bon comme d’hab… ça me fait du bien avant d’attaquer l’Asie du Sud Est !), j’enfile docilement toutes les couches qu’on m’a données.

Si je récapitule :

–          Ma paire de chaussettes qui m’a coûtée un rein pour sauver mes orteils ;

–          Les surchaussettes en laine à la Kate Moss ;

–          Les booboots de Baboucka que Geneviève rêverait d’installer dans les élections Miss Nationale ;

–          Un sous-pantalon technique ultra chaud en laine de mérinos ;

–          Un jean ;

–          Un sur-pantalon d’une sibérienne pure souche ;

–          Un sous-pull Odlo extra warm (C’est pas moi qui le dit c’est l’étiquette) ;

–          Un autre sous-pull en laine de mérinos ;

–          Un dernier sous-pull Odlo extra warm (L’étiquette a toujours raison) ;

–          Ma doudoune pleine de plumes caliente ;

–          Ma veste Gore-Tex ;

–          Le manteau d’un sibérien pure souche trois fois plus grand que moi ;

–          2 cache-nez en laine de mérinos (le bleu de Serge et le rose de moi ^^) ;

–          Un bonnet en laine de mérinos ;

–          Une paire de gants en soie ;

–          Une sous-paire de gants en laine de mérino ;

–          Mes grosses moufles Rossignol.

En bref, toute la garde-robe d’un esquimau. Je me demande ce qu’ils m’auraient fait porter par -50°C ! Déjà que là je n’ai plus trop de liberté de mouvement. Je me sens comme les bébés qui font l’étoile de mer dans la luge parce qu’ils n’arrivent plus à bouger après tout ce qu’on leur a mis sur le dos… Si avec ça j’ai froid, j’abandonne, je ne serai jamais une aventurière de l’extrême !

Les 10 mètres jusqu’à la voiture, tout se passe bien. Encore heureux… C’est parti. Je ne sais absolument pas où on va, mais comme une baroudeuse est toujours volontaire, j’y vais ! On sort d’Irkoutsk. On passe au-dessus du fleuve qui traverse la ville : Angara. C’est un passage surréaliste. L’air est tellement glacial (ah ouais -35°C ça caille) que la fumée aveugle complètement la route. En 3 secondes, on passe de plein soleil sans nuage à perdu dans la brume. Une fois le pont traversé, nous sommes à nouveau en plein soleil ! La route est recouverte de glace, mais tout le monde avance bien, double,… même les voitures les plus pourries. Je proposerai d’envoyer les marseillais en stage de conduite ici 😛

On croise une station essence, je note que le prix du SP95 est de 30 roubles. Soit 66 centimes… En même temps, vu l’état des voitures, ça doit consommer sévère donc heureusement que ce n’est pas hors de prix (GRRRR  pour l’environnement !!!!). En ce qui concerne les voitures, j’ai un peu de mal à suivre. Un coup le volant est à gauche, un coup il est à droite… Y’a pas de règle ici ?? Comme la plupart achètent leur voiture au Japon, le volant est à droite. Pour les autres, le volant est à gauche. Ca donne quelque chose comme 40% des voitures avec le volant à droite et le reste à gauche…. Bizarre…

Nous faisons un premier arrêt à l’Eglise orthodoxe la plus importante du coin. Le parc à l’entrée est rempli de statues de glace. L’église est magnifique, extrêmement colorée comme d’habitude et surprise nous arrivons en plein milieu d’un spectacle de Noel! J’ai donc vu 20 enfants faire les lapins et les chevaux dans la plus grosse église orthodoxe d’Irkoutsk ^^.

Nous roulons une bonne heure, nous traversons une forêt, c’est magnifique. Il fait tellement froid qu’une fois qu’il a neigé une fois, la neige reste sur les arbres. Les troncs sont gelés également, donc nous nous retrouvons au milieu de forêts entièrement enneigées comme s’il venait juste de neiger.

Au bout de 20 minutes, Anna et moi on s’endort (Sympa les co-pilotes). Puis Anna me réveille. J’ouvre les yeux : Nous sommes en train de longer le Lac Baïkal !!! Le premier regard me laisse sans voix et le souffle coupé !!

Pour vous donner une idée je vous donne quelques chiffres concernant ce lac :

–          Superficie de 31500km2. Ça correspond à la superficie de la Belgique par exemple…

–          A lui tout seul, il contient 20% des réserves mondiales d’eau douce. C’est le plus grand réservoir d’eau douce de la planète et le plus grand système d’autorégulation de sa pureté.

–          Pour imaginer l’importance du volume d’eau du Baïkal, rappelons que si l’on coupait tout apport d’eau se déversant dans le lac, l’Angara (l’unique rivière sortant du lac) mettrait 400 ans pour le vider entièrement. Deuxieme comparaison extraordinaire : s’il fallait remplir la dépression du Baïkal en y dirigeant l’eau de tous les cours d’eau du globe, ce processus prendrait 300 jours ! Et enfin, si on gelait toute l’eau du lac et la taillait en blocs de 1 km3 et si on disposait ces blocs en ligne, cette ceinture de glace s’étirerait du pôle nord au pôle sud en le dépassant encore de 3000 km…

Voilà, donc maintenant vous avez une idée de ce que j’ai sous les yeux… Il est entouré de montagnes ou plutôt collines enneigées (Selon les endroits).

Ils me proposent de monter à un point de vue sur le lac avant de se promener autour. Pani Pwoblem ! La voiture monte sans problème les virages pentus recouverts de glace. Surprise on arrive en bas d’un télésiège. Aïe j’ai les jambes qui me démangent. A la vue d’un skieur, mes pieds s’emballent ! « On peut y aller ? hein dit steuplé vas-y on fera attention on peut y aller ?? » J C’est pas l’envie qui me manque, mais je ne suis pas avec des skieurs et autre petit détail insignifiant : Je n’ai pas de spatules dans mon sac à dos (Trop lourd évidemment…) Je me retrouve à prendre le télésiège à pied. Psychologiquement c’est dur ! Mes pieds sautent dans tous les sens, j’ai du mal à les tenir. En arrivant en haut, on a une petite pente à descendre pour rejoindre le sentier qui mène au point de vue. On se regarde avec Anna, on est d’accord, le plus rapide sera sur les fesses… Après une bonne glissade, on rejoint un sentier dans la forêt. J’ai oublié de vous préciser que les booboots de Babouchka n’ont pas de semelles. Elles sont faites en une seule partie. Au début, je ne suis pas hyper rassurée, je me vois bien me retrouver sur les fesses à chaque pas. Mais non. Babouchka a pensé à tout et les booboots elles assurent ! On se retrouve au point de vue. Evidemment à tomber. Anna et Sasha me racontent plusieurs légendes concernant ce lac. Je vous copie celle que j’ai bien aimé – mais il y en a des tonnes, je viens de voir qu’il y a même un livre qui regroupe toutes les légendes du lac :

Au temps jadis le puissant Baïkal était bon et joyeux. Il avait la belle fille Angara qu’il aimait fort et gardait avec soin. Il n’y avait aucune jeune fille plus belle que l’Angara dans le monde entier. Elle était plus claire que le ciel le jour et plus sombre qu’une nuée la nuit. Tout le monde l’admirait et la glorifiait. Même des oiseaux de passage descendaient tout près de l’eau en volant au-dessus de l’Angara mais ne s’y posaient jamais. Le vieux Baïkal ne soupçonnait pas que sa fille aimait le jeune homme Iénisseï et que son cœur lui appartenait pour toujours. L’Iénisseï, toujours couvert de neige, prend son origine en haut des montagnes de Saïan. Il bouillonne et écume en frayant son chemin parmi des pierres énormes, puis se répand sur une vaste steppe et se jette dans la mer la plus froide du monde.

Une nuit au moment où son père dormait l’Angara a pris toutes ses eaux et s’est mise à courir à perdre haleine vers son bien-aimé. Le Baïkal s’est réveillé et a soulevé ses vagues avec colère. Une tempête violente a éclaté, les montagnes ont éclaté en sanglots, les forêts sont tombées, le ciel est devenu noir de chagrin, les animaux pris de terreur se sont sauvés en tous sens, les oiseaux se sont envolés jusqu’au soleil, les poissons ont plongé jusqu’au fond du lac. Le puissant Baïkal ne pouvait par permettre à sa fille unique et tant aimée de s’enfuir. Il a frappé une vieille montagne, a cassé une grande roche et l’a jetée à la poursuite de sa fille.

La roche est tombée juste sur la gorge de la jeune beauté. L’Angara s’est mise à implorer le père violent, à lui demander pardon et à le prier de lui donner au moins une goutte d’eau. Mais le Baïkal puissant et furieux lui a répondu qu’il ne pouvait lui donner que ses larmes…

Ça fait déjà des centaines d’années que l’Angara jette dans l’ Iénisseï ses eaux-larmes tandis que le Baïkal chenu et solitaire est devenu morne et effrayant. On a nommé la roche jetée par Baïkal à la poursuite de sa fille le pierre de Chaman. Les peuples alentours croient que le Baïkal abrite tous les esprits – bons aussi bien que mauvais – il les commande, c’est pourquoi on l’appelle le lac sacré.

C’est sur le pierre de Chaman que les gens faisaient de riches sacrifices au lac Baïkal de peur qu’il ne se mette en colère. Sinon il pourrait arracher le pierre et alors l’eau jaillirait et inonderait toute la terre.

Ce serait aussi la raison pour laquelle l’Angara est la seule rivière qui ne se jette pas dans le lac Baïkal…

Après plusieurs histoires et de nombreuses photos, nous sommes redescendus…par le télésiège… arggggggg la skieuse en moi agonise pendant la descente ! Je ne peux pas aller lui piquer ses skis à lui là-bas juste pour une descente ???? BOUHHHHHHHHH !!!

On se tape un bon fou rire pendant la descente : Des snowboardeurs sont montés avec leur chiot, un bébé labrador tout fou (et trooooooop mignon). Ils redescendent sur leur snow… et le labrador cavale derrière au milieu de la piste… Il va presqu’aussi vite qu’eux il cavale vite !!

Ensuite, nous redescendons au bord du lac et ils m’emmènent au marché local pour goûter le poisson endémique du lac Baïkal : L’omoul. La première marchande ouvre son bac bien fumant, nous ouvre le poisson pour que nous puissions goûter ! HUUUUUUUM !!! Il est très fumé, bien salé et très fondant. J’adore ! Ils en achètent pour le dîner 🙂 Je ne suis vraiment pas mal lotie ici !

Nous allons marcher au bord du lac et prenons des photos du soleil couchant derrière les montagnes. Je suis un petit peu triste de vivre ce moment magique seule. Enfin pas seule puisque je suis avec Anna et Sasha mais seule au sens où je n’aurais personne avec qui me remémorer cet après-midi magique par la suite…

Nous montons dans la voiture et ils ont préparé un goûter pique-nique. La voiture est une sorte d’espace donc les sièges du milieu sont rabattus en table, le siège avant pivote et on se retrouve tous les 3 autour d’une table à boire un bon thé chaud et manger des gâteaux russes tout en regardant le soleil se coucher…

Puis nous repartons dans l’autre sens et une fois rentrés nous nous mettons à table pour manger le poisson. Je vois un énorme poisson, je m’assois en face du petit. Sasha me dit « Ah non ça c’est les poissons pour enfant ». Ah. Le poisson se mange et se décortique avec les mains. C’est vraiment excellent ce petit goût fumé ! Un bon thé pour faire passer tout ça et hop il est temps pour moi d’écrire mon article et de décharger mes photos :):):)

A priori, je ne verrai pas l’île d’okhlon. Anna a rappelé l’auberge ce midi. C’est un peu comme pour les visas. Des jours le bateau part. Des jours il ne part pas. C’est au bon vouloir du conducteur j’ai l’impression. Selon son humeur, sa soirée de la veille,… Comme je ne peux pas risquer de rater mon train pour Pékin, je ferai autre chose 🙂 Anna a déjà pleins d’idées, je ne m’inquiète pas je suis entre de bonnes mains !!!!

Cet article était un peu long, mais un article sur le lac Baïkal, ce n’est pas à prendre à la légère 😉

Je suis en train d’essayer de charger mes photos sur Flicker mais c’est extrêmement long. J’espère que vous aurez les premières dès demain. Vous n’aurez qu’à cliquer dans la colonne de droite sur les photos pour voir les autres…si tout se passe bien:)

A demain 🙂

Ju

 

Ce contenu a été publié dans Russie par Ju. Mettez-le en favori avec son permalien.

10 réflexions au sujet de « No staïle au lac Baïkal »

  1. Merci Julie de nous faire partager ton aventure avec autant de ferveur et de réalisme. On s’y croirait presque …Nous sommes devenus des accros de tes récits et photos de rêve …nous sommes en manque au deuxième jour sans nouvelles !!… Profites bien de ces moments privilégiés avec ces gens formidables et prends bien soin de toi .
    Nous t’embrassons très chaleureusement et bonne année !
    PS Raphaël qui est à Chicago a actuellement les mêmes températures!! les moustaches frisent !!

    • Je ne sais pas je n’ai pas de moustaches 😉
      J’essaie de poster tous les jours mais ça demande du temps et internet… souvent j’ai soit l’un soit l’autre mais pas les 2!!
      Mais je fais de mon mieux pour vous tenir informés le plus souvent possible 😉
      Bonne année à vous 2!!

  2. Salut la sibérienne!! Pas de problème, on ira à LA ensemble, je pense que ton bibendum staïle peut fonctionner. Et comme dirait ma copine Christina Cordula : « Mais ma chérie tu es ma-gni-faïque! Tu as vraiment trouvé ton staïle. Bon par contre ton coiffure c’est suicide capillaire! C’est quoi ce bonnet ? on est pas au carvanal de Rio, tu es complètement à coté de la pompe! il faut faire respirer le cheveux et surtout jamais aplatir les boucles »

    • elle qui part en tour du monde ça doit être quelque chose… « là c’est le sac avec les vestes, là les chaussures avec les talons, très important les talons ça te fait un petit mollet ma chérie, je te raconte pas! Julio vient avec nous pour nous faire le brushing tous les matins tu vas voir ça va être SU-PEEER, on va être ma-gni-faïïïques toutes les 2! » elle n’arrivera jamais jusqu’à LA 😉

  3. Super Julie. Merci de nous faire partager tes visites, tes rencontres , tes expériences culinaires… Avec tous les détails que tu nous donnes, on a l’impression de vivre ce que tu vis. JR et moi adorons te lire !
    Merci aussi pour la belle légende du lac Baïkal.
    On t’ embrasse très très fort

    Bonne continuation

    • Les bouts de tissus: c’est un des peuples de russie (ok anna m’a dit lequel mais il se pourrait que j’ai oublié qui a pour coutume d’accrocher des bouts de tissus un peu partout. Chaque couleur a une signification: le tissu jaune pour avoir de l’argent, le vert pour avoir une bonne santé, le rose pour l’amour,… sur la rambarde ca allait encore mais ils en mettent partout: dans les branches de tous les arbres aux alentours, ca fait pas terrible terrible…

  4. LES CHENU(s) sont souvent solitaires , mornes et effrayants ….. surtout le grand comme dirait daniel rangeard …….(où sont les petites icones …… )
    heyn où est dd

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s